Le Congrès vient d'adopter, à une voix, les réformes institutionnelles voulues par Nicolas Sarkozy qui mettent un terme aux fondements de la Vème République, tels que définis par son fondateur.
Jusqu'au bout, Nous avions espéré que les parlementaires auraient réalisé le choix historique devant lequel ils étaient confrontés. Il n'en fut rien.
Dès la dernière campagne présidentielle, l'UPF avait dénoncé les réformes institutionnelles du programme du candidat Sarkozy qui nous conduisait vers un régime présidentiel à l'américaine mais sans les contre pouvoirs que possèdent les parlementaires américains. Même édulcorées, ces réformes adoptées lundi n'en demeurent pas moins l'acte de mort des institutions de 58.
L'Union du Peuple Français continuera, quant à elle, à défendre l'équilibre de nos institutions et militera pour le rétablissement des fondements de celles-ci.
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Sébastien C. NANTZ, secrétaire général de l'UPF
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Jack Lang a effectué lundi un pas supplémentaire hors du Parti socialiste en votant, aux côtés de la majorité, en faveur de la réforme des institutions souhaitée par Nicolas Sarkozy.
L'ancien ministre de la Culture s'expose à des sanctions de la direction du PS, qui avait appelé à voter "non" contre le texte, finalement approuvé avec une seule voix de majorité lors de la réunion du Congrès à Versailles.
"Il y a une rupture qui vient de se produire. Je suis triste pour lui, triste pour tout ce qu'il a fait mais c'est son choix, ce choix de partir sur un chemin tout seul vers d'autres horizons. Quand il se retournera, peut-être qu'il se retrouvera seul", a déclaré sur la chaîne de télévision LCI Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée.
"Il a pris une grande responsabilité, c'est à lui de tirer les conclusions de cet affranchissement de la délibération collective", a déclaré à Reuters le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande tout en évitant le mot "sanction".
La position de Jack Lang est "gravissime, c'est une trahison de tous nos idéaux", a jugé pour sa part François Rebsamen, bras droit du premier secrétaire. En 1991, les députés et sénateurs socialistes qui avaient voté contre l'intervention des troupes françaises en Irak avaient été privés de toute expression au nom du PS pendant six mois, a-t-il rappelé.
"Je crois que la sanction la plus efficace ne serait pas l'exclusion, mais l'interdiction de se présenter à nouveau comme candidat au nom du PS", a expliqué à Reuters le maire de Dijon.
Dans un communiqué, Jack Lang a défendu son choix.
"La réforme des institutions renforcera les droits du Parlement, des citoyens, et de l'opposition. Dire le contraire serait une négation de la vérité", écrit le député PS.
Quoiqu'il en soit, qrace à monsieur Lang, les institutions Françaises viennent de prendre un deuxième coup d'affilée et ne représentent plus les idéaux de la Vème république. Place à la VIème république qui sera en fait celle de l'UE voulue par Bruxelles et N.Sarkozy.
Institutions : Villiers dénonce le chantage de la majorité
«J'ai été au Parlement pendant longtemps, jamais je n'ai vu ce genre de procédé», explique Philippe de Villiers.
« Menace, tentative d'achat,… » Le député souverainiste dénonce des méthodes « choquantes » pour convaincre son camp de voter « oui » à la réforme des institutions.
Philippe de Villiers (MPF) a dénoncé vendredi les méthodes de la majorité UMP pour convaincre les parlementaires MPF de ne pas s'opposer à la réforme des institutions, qui fera l'objet d'un vote du Congrès lundi. Un vote dont l'issue positive est loin d'être garantie. «Je viens de faire savoir de manière véhémente au président de l'Assemblée nationale et au président du groupe UMP (à l'Assemblée) que les cinq parlementaires MPF et moi-même étions choqués par les méthodes utilisées par eux, qui relèvent de la menace, du chantage, et de la tentative d'achat», a-t-il déclaré. «Je leur demande de cesser le harcèlement téléphonique. Les cinq parlementaires du MPF reçoivent un appel toutes les heures venant de tous les horizons de l'État», a-t-il déclaré.
Philippe de Villiers dit avoir lui-même reçu «quatre» appels d'Alain Marleix, secrétaire d'État à l'Intérieur et aux Collectivités Territoriales, laissant entendre que le futur redécoupage électoral pourrait concerner son fief de Vendée. «Il m'a dit ‘on ne pensait pas s'occuper de la Vendée, mais je pense qu'on va s'en occuper'», a assuré Philippe de Villiers. «Il y a un quart du gouvernement qui ne fait qu'«appeler les parlementaires qui veulent s'opposer à la réforme», a-t-il dit. «J'ai été au Parlement pendant longtemps, jamais je n'ai vu ce genre de procédé», a-t-il affirmé.
Le président du Mouvement démocrate (MoDem) François Bayrou souhaite nouer "des alliances larges" face à la majorité sarkozyste, en citant les socialistes mais aussi les "gaullistes", jeudi dans une interview au Figaro.
"Pour proposer au pays un destin autre que celui vers lequel on l'emmène, il faudra des alliances larges", explique le président du MoDem, en réponse à une question sur l'éventualité d'une alliance de son parti avec le PS.
"Les socialistes sont aujourd'hui devant de grandes difficultés de ligne et aussi de leadership. Donc, pour l'instant, ils s'enferment. Mais un jour, ils seront bien obligés d'ouvrir les yeux", ajoute-t-il.
"Je pense aussi aux gaullistes. Ils vont vivre le choc du retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan et le renoncement à ce qui faisait symboliquement l'originalité de la France dans le monde", dit M. Bayrou.
"Un jour, tous ceux-là se ressaisiront. Ce n'est plus pour moi affaire de partis ou de courants", car "la France est bouleversée dans sa vocation historique" par la politique de Nicolas Sarkozy, estime l'ex-candidat à l'Elysée.
Selon M. Bayrou, le président de la République n'est "plus la figure du rassemblement et de la réconciliation". "Au lieu d'être l'homme de la nation, il se fait le porte-parole d'un clan".
Il reproche également à M. Sarkozy d'avoir creusé le déficit public et "d'attaquer tout ce qui charpentait solidement la société française". "L'armée, les syndicats, le service public, tout cela c'est la France, et c'est cela qu'on humilie. Dangereusement", dit-il.
Comment F.Bayrou, pro-UE s'il en est, peut il envisager une alliance avec les Gaullistes ? Peut être se rend il compte que son positionnement politique est stérile et que sa tentative de "Gauche-Modem Pluriel" est vouée à l'échec. Toujours est il que les Gaullistes n'ont que peu de points communs avec le Modem et qu'une alliance de quelque ordre soit elle est vouée à l'échec.
Après avoir reçu Khadafi, prévu de faire venir le Chef de l'Etat Syrien pour le 14 juillet, engagé le pays dans un retour au sein de l'OTAN, voila qu'à présent N.Sarkozy va aller passer de la pommade à la dictature Maoïste.
Les relations politiques internationales Françaises reposent désormais sur une politique purement commerciale peu importe la liberté d'expression, peu importe les droits de l'homme, peu importe la démocratie, seul le droit du capital est important.
L'UPF, initiatrice du rassemblement des mouvements gaullistes et républicains dans l’optique des européennes de juin 2009, a réaffirmé sa volonté de réunir autour de ce projet toutes les entités et organisations travaillant sincèrement à la défense des idées d’indépendance nationale et de souveraineté, samedi 5 juillet à l’issue de son Conseil National.
Ce Conseil a condamné les initiatives personnelles, qui se sont succédés depuis plusieurs semaines, mettant à mal ce nécessaire rapprochement que l'UPF a été la seule à engager le 29 mars dernier.
L'UPF n’assistera pas sans réagir à l'enterrement de première classe du rassemblement de notre famille politique.
C'est pourquoi, le Conseil National appelle toutes les bonnes volontés à rejoindre l'UPF et ses candidats aux élections européennes.
Le grand rassemblement des souverainistes est en marche.
Une simple brève dans la presse écrite nationale ; une dépêche lue à la radio, c'est ainsi que les français ont appris en ce début du mois de mai 2008 que François Fillon n'écartait pas l'idée avancée par le Premier ministre Luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, de faire du 9 mai, jour de la fête de l'Europe, un jour férié en remplacement du 8 mai.
Déjà en 1975, le président de la République, Valéry Giscard d'Estaing avait décidé de supprimer la commémoration de la victoire alliée du 8 mai au motif de la réconciliation franco-allemande dans le cadre de la relance de la construction européenne.
Cette volonté de supprimer le 8 mai participe d'une vision dévalorisante et mortifère de l’Histoire de France où certains souhaitent amputer la mémoire nationale pour faciliter une intégration dans une Europe fédérale, libérale et atlantiste.
Mais le devoir de mémoire ne peut se satisfaire d'une information sélective car les peuples qui ferment les yeux sur leur passé risquent fort d'être condamnés à le revivre en devenant aveugles devant le présent.
Au moment même où Nicolas Sarkozy a rendu hommage à "la vraie France", celle de la Résistance, ajoutant que la France, "elle n'était pas à Vichy, elle n'était pas dans la Collaboration", cette annonce constitue une véritable provocation.
Puisque l'idée d'un 9 mai férié en Europe, qui remplacerait le 8 mai, sera discutée au Parlement français, nous vous invitons à signer cette pétition pour le maintien d'un 8 mai férié et de ses commémorations nationales afin de démontrer à nos représentants l'attachement du peuple français à cette date anniversaire.
Diffusez et faites signer autour de vous cette pétition afin de leur rappeler que la commémoration de la victoire remportée par les armées françaises et alliées le 8 mai 1945, comme d'autres journées commémoratives telle que le 18 juin (anniversaire de l'appel du général de Gaulle depuis Londres) ou, surtout, le 11 novembre, rassemblent la population autour de grandes manifestations.