
Le sénateur Jean-Luc Mélenchon qui a quitté le Parti socialiste pour fonder son propre parti et milite pour un "front de gauche" pour les élections européennes de juin 2009, a indiqué qu'il croyait à la "révolution par les élections".
"Si l'ensemble de l'arc de forces qui a fait campagne pour le +non+ (au Traité constitutionnel européen, ndlr) se rassemble, il peut renverser la table. C'est-à-dire passer en tête de toutes les listes. C'est tout à fait possible", affirme-t-il dans un entretien à l'hebdomadaire Politis paru jeudi.
"Moi, je crois à la révolution par les élections", affirme celui qui a rejoint mercredi le groupe communiste au Sénat.
Le 18 novembre, M. Mélenchon et la secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet ont annoncé vouloir constituer un "front commun" aux élections européennes. Le sénateur affirme avoir également contacté le NPA (Nouveau parti anticapitaliste) que va fonder Olivier Besancenot.
"Il n'y a rien dans le discours d'Olivier Besancenot qui empêche la discussion", ajoute-t-il.
"Nous ne proposons pas une fusion au NPA, mais un front aux européennes", précise le sénateur qui, en cas de victoire, souhaite que son parti siège "dans le groupe de la GUE (Gauche unitaire européenne/communistes et extrême-gauche), où ont déjà siégé les députés européens de la LCR".
Le sénateur dit également vouloir discuter avec le Mouvement républicain et citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement, les Alternatifs (altermondialistes), et "deux cas particuliers, Lutte Ouvrière et le POI (Parti ouvrier indépendant) qui n'ont pas participé à la campagne unitaire du +non+".
Le nouveau "Parti de gauche" qui doit être officiellement lancé samedi par M. Mélenchon et le député ex-PS Marc Dolez, "rencontrera et respectera tout le monde".
Les deux parlementaires ont claqué la porte du PS après la victoire de la motion Royal lors du vote des militants en vue du récent congrès de Reims, estimant que les principaux textes partagaient le même "fond" en voulant constituer un "parti de centre-gauche".
Après les mouvements estampillés "Verts" qui ont su se rapprocher et discuter, après les Nationalistes du FN et du MNR qui ont trouvé un accord, voila "la Gauche de la Gauche" prête également à se réunir pour les élections de 2009.
Tout ceci montre bien que quand on le veut vraiment il est possible de s'entendre sur des grans sujets tel que l'Europe et les souverainistes auraient tout intérêt à en faire autant. Souvenons nous que le "NON" est largement majoritaire et que celui de gauche additionné à celui de droite pleut faire pencher sérieusement la balance en notre faveur en 2009.
Limitons les listes du "NON" à une ou deux et nous gagnerons par les urnes ce que N.Sarkozy nous a retirer via le parlement.
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Une simple brève dans la presse écrite nationale ; une dépêche lue à la radio, c'est ainsi que les français ont appris en ce début du mois de mai 2008 que François Fillon n'écartait pas l'idée avancée par le Premier ministre Luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, de faire du 9 mai, jour de la fête de l'Europe, un jour férié en remplacement du 8 mai.
Déjà en 1975, le président de la République, Valéry Giscard d'Estaing avait décidé de supprimer la commémoration de la victoire alliée du 8 mai au motif de la réconciliation franco-allemande dans le cadre de la relance de la construction européenne.
Cette volonté de supprimer le 8 mai participe d'une vision dévalorisante et mortifère de l’Histoire de France où certains souhaitent amputer la mémoire nationale pour faciliter une intégration dans une Europe fédérale, libérale et atlantiste.
Mais le devoir de mémoire ne peut se satisfaire d'une information sélective car les peuples qui ferment les yeux sur leur passé risquent fort d'être condamnés à le revivre en devenant aveugles devant le présent.
Au moment même où Nicolas Sarkozy a rendu hommage à "la vraie France", celle de la Résistance, ajoutant que la France, "elle n'était pas à Vichy, elle n'était pas dans la Collaboration", cette annonce constitue une véritable provocation.
Puisque l'idée d'un 9 mai férié en Europe, qui remplacerait le 8 mai, sera discutée au Parlement français, nous vous invitons à signer cette pétition pour le maintien d'un 8 mai férié et de ses commémorations nationales afin de démontrer à nos représentants l'attachement du peuple français à cette date anniversaire.
Diffusez et faites signer autour de vous cette pétition afin de leur rappeler que la commémoration de la victoire remportée par les armées françaises et alliées le 8 mai 1945, comme d'autres journées commémoratives telle que le 18 juin (anniversaire de l'appel du général de Gaulle depuis Londres) ou, surtout, le 11 novembre, rassemblent la population autour de grandes manifestations.
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L'UPF a réuni samedi 5 juillet, son Conseil National placé sous le signe de la résistance à l'Europe fédérale supranationale.
Un an après avoir porté sur les fonds baptismaux la confédération de l'UPF, cette réunion a été marquée par l'adoption d'une
résolution ferme et définitive quant à la présence de l'UPF aux élections européennes de 2009.
Elle a également permis de définir les orientations des prochaines semaines et ce compte-rendu se propose d'en faire un rapide tour d'horizon.
C'est dans une ambiance conviviale et studieuse que s'est déroulé ce Conseil National
Etaient présents samedi : Henry AFONSO ; Nicolas STOQUER ; Sébastien NANTZ ; Christophe CHASTANET ; Joël RIGOLAT ; Guillaume HENSEVAL ; Yves GODARD ; Matthieu ROBERT ; Paul-Napoléon CALLAND ; Grégoire MAURY (
Délégué régional UPF Ile de France)
Etaient absents excusés représentés : Etienne PATIER ; Lucie-Anne BOUTET-CASTRO
Etaient absents non-excusés non-représentés : Régis CHAYNES ; Véronique SANCHEZ-THISSE
I - Sur l'organisation de l'UPF :
La phase de lancement de l'UPF achevée, le Conseil National s'est attelé à une importante phase de construction et de maillage du territoire qui a abouti en avril dernier par le lancement effectif des
délégations locales représentant l'UPF dans chaque région française.
L'annonce de la liste des responsables de celles-ci, qui devait intervenir dans les semaines qui suivaient notre dernière réunion, a été retardée du fait de pressions n'ayant d'amicales que le nom de la part de responsables politiques indélicats.
Le Conseil National a déploré à l'unanimité cette attitude qui n'a fait que renforcer sa détermination.
La
liste intégrale de ces délégués régionaux (
avec leurs coordonnées mail) est maintenant disponible sur notre forum.
Elle sera complétée au fur et à mesure notamment pour tenir compte de la départementalisation du mouvement.
Comme indiqué lors du précédent compte-rendu, chaque responsable local est d'ores et déjà invité à participer aux prochaines réunions de notre Conseil National, à l'exemple de Grégoire MAURY, notre responsable francilien, qui a été invité à se joindre à nous samedi.
Joël RIGOLAT, trésorier de l'UPF, a ensuite fait un point sur la
campagne d’adhésions lancée en avril dernier qui va se poursuivre, la cotisation étant, comme pour nombre de mouvements politiques, la ressource de base de notre confédération. Il a aussi présenté le nouveau
bulletin d'adhésion que vous pouvez télécharger et nous retourner à l'adresse indiquée.
La nécessité de procurer du
matériel militant à ceux qui le souhaitent et de permettre aux gaullistes et républicains de se rejoindre dans un combat commun, ayant été évoqué, Joël RIGOLAT a également été chargé de procurer au Conseil un devis le plus précis possible sur la base de 2 tracts à la finalité différente.
Par ailleurs, le Conseil National a salué :
- le travail d'Henry AFONSO et du pôle des
relations avec la presse, renforcé en avril dernier, qui a permis l'instauration de précieux contacts avec la presse nationale et de faire évoluer positivement cette question stratégique.
L'article intitulé "
Garde à vue pour une croix de Lorraine", paru dans le
Parisien-Aujourd'hui en France d'hier, dimanche 6 juillet, qui rapporte les mésaventures de notre coprésident sur les Champs-Elysées lors du pavoisement de l'Arc de Triomphe mardi dernier, en est la preuve.
- les avancées obtenues en ce qui concerne le
site internet de l'UPF, puisque, si Guillaume HENSEVAL nous a fait part de l'échec des contacts pris de son côté, Henry AFONSO a informé les membres du Conseil avoir protégé 2 noms de domaine, élément majeur dans la protection et la communication de l'UPF. Matthieu ROBERT, diplômé du BTS Communication des Entreprises, sera chargé d'assurer le suivi technique de ce dossier et de finaliser le site en cours de réalisation.
- le renouvellement de l'adhésion à titre personnel de
Paul-Marie Coûteaux, député européen et président du RIF, ainsi que la tenue d'une rencontre informelle avec
Voltaire République, le 21 juin dernier, au cours de laquelle Henry AFONSO, représentant de l'UPF, a pu échanger nos sentiments et analyses sur les prochaines échéances sénatoriales et européennes et eu le plaisir de recevoir, au nom de notre mouvement, l'invitation à un colloque sur le thème « générations des Lumières ». Un communiqué commun est en cours d'élaboration.
Enfin, il a été abordé la question d'une
évolution statutaire de l'UPF. Aucun consensus ne s'étant dégagé de ces discussions, l'UPF poursuivra l’examen des formules envisageables lors de son Assemblée Générale de novembre.
II - Sur les actions passées et à venir de l'UPF :
Le Conseil National de l'UPF a dressé un bilan des deux derniers mois riches en événements :
pétition pour le maintien du 8 mai ; "NON" irlandais au référendum sur le traité de Lisbonne...
A ce titre, il a tenu à remercier tous les médias (
qu'il serait impossible de tous citer ici, cf. sujet dédié) qui ont relayé notre pétition et invite tous ceux qui ne l'auraient pas encore signé à le faire.
Les membres du Conseil ont par ailleurs longuement débattu sur la situation politique actuelle au regard du choix de nos amis irlandais et des réticences exprimées par certains pays de l’ancien bloc de l’Est :
Notre coprésident Nicolas STOQUER a exprimé le sentiment général du Conseil, à savoir que l'UPF ne peut se résoudre à voir "s'autodétruire" notre famille politique à l'approche des élections européennes. Les souverainistes ne doivent pas être pris en otage par une querelle d’egos alors que le peuple français attend des réponses concrètes à leurs préoccupations quotidiennes.
C'est la raison pour laquelle le Conseil National a adopté la
résolution déjà évoquée et entend mener une campagne active et concrète autour de thématiques ciblées.
Par ailleurs, le Conseil National a lancé un appel à candidature en vue des
élections sénatoriales de septembre 2008 et indiqué qu'un soutien éventuel à des candidats républicains sera annoncé lors sa prochaine réunion, début septembre.
Paul-Napoléon CALLAND a également émis le souhait que l'UPF et France Bonapartiste collaborent à l'organisation d'une manifestation commémorant le
cinquantième anniversaire de la Constitution de 1958. Cette proposition a été chaleureusement accueillie, l'UPF étant le dernier mouvement à défendre les institutions gaulliennes, et il a été convenu de réfléchir à l'élaboration d'un document de travail durant l'été.
Enfin, le Conseil National a fixé les prochains grands rendez-vous de l'UPF :
- la
rentrée politique de notre mouvement aura lieu le samedi 13 septembre (
date à confirmer) à
Armeau près d'Auxerre (89) dans la vallée de l'Yonne, à la campagne, en bord de rivière.
Nous souhaitons que vous veniez nombreux pour partager et échanger avec nous vos réflexions sur le thème principal autour duquel s'organisera cette journée à savoir l'Europe (
présidence française, élections européennes).
Le programme et le déroulement de cette journée seront communiqués ici-même très prochainement.
Retenez d’ores et déjà sur votre agenda la date du 13 septembre pour vous joindre à nous !
- l'
Assemblée Générale de notre mouvement aura lieu le 22 novembre à Paris (
lieu à déterminer).
Tous les adhérents à jour de leur cotisation sont donc conviés à se réunir en ce jour anniversaire (
l'UPF aura 2 ans) !
Trois postes (
dont 2 sortants) seront à pourvoir au sein du Conseil National... si vous souhaitez vous engagez dans l'organisation de notre mouvement, songez-y dès maintenant !
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Christophe CHASTANET
Secrétaire général d'
Initiative Gaulliste et Secrétaire général adjoint de l'
Union du Peuple Français
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