En cette fin d'année 2008 sur fond de crise financière internationale et à l'heure où de nombreuses collectivités locales suppriment les cérémonies de voeux, le Conseil National de l'UPF et ses mouvements confédérés (Union Gaulliste, Initiative Gaulliste, Rassemblement pour la France) vous invitent au contraire à ne pas sombrer dans la sinistrose ambiante.
L'année 2009 sera celle que nous en ferons tant sur le plan économique que politique.
Nos dirigeants politiques, pantins d'un système économique destructeur qui vient de montrer ses limites, ne pourront plus se contenter d'actions ponctuelles sans logique d’ensemble ou d'opérations de communication sous couvert de plans de relance, au risque de créer une crise politique profonde et durable.
Tandis que le torchon brûle au sein majorité UMP, l'opposition, tant de gauche que de droite, empêtrée dans ses querelles intestines, ses contradictions ou autres collusions est bien incapable de proposer une alternative crédible aux réponses apportées à cette crise par le président de la République et à son mode de gouvernance.
Plus que jamais ses valeurs gaullistes et républicaines et son identité placent notre confédération au coeur des préoccupations des Français.
Plus que jamais notre mouvement politique renforcera son implantation dans le paysage politique en apportant des solutions durables à nos concitoyens.
Sortir de la crise suppose que l'on rompe en 2009 avec les mêmes mécanismes qui l'ont provoqué en 2008 : ces réformes en profondeur du capitalisme, l'UPF les souhaite et s'engage à continuer d'agir en ce sens en cette nouvelle année.
Cela suppose également que notre pays, et plus particulièrement notre famille politique, ne rate pas le rendez-vous crucial des européennes de juin prochain car la crise actuelle est aussi la faillite d'une Europe libérale qui détruit et ne protège plus les intérêts fondamentaux de notre nation.
Le rejet par le peuple Français de la Constitution européenne en mai 2005 ; les velléités de Nicolas Sarkozy à effacer ce qu’il considère comme un affront ; en un mot, la survie de notre pays, nous confèrent une responsabilité particulière qui doit nous garder des aventures solitaires et hasardeuses.
Soyez assurés que l'UPF, qui exhorte ses partenaires au rassemblement depuis de longs mois, y œuvrera sans relâche pour que ces échéances européennes ne sonnent pas le glas du souverainisme !
C'est tous ensemble que nous réussirons à faire en sorte que l'année 2009 soit celle de la rupture avec un système économique et politique à bout de souffle !
Avec confiance, l'Union du Peuple Français et ses composantes souhaitent une bonne année à la France et par là même vous présentent à chacune et à chacun d'entre vous leurs meilleurs voeux pour 2009 ainsi qu'à tous vos proches.
_________________
Christophe CHASTANET
Secrétaire général adjoint de l'Union du Peuple FrançaisEditer les commentaires
COMMUNIQUÉ
de Paul-Marie Coûteaux,
Député français au Parlement européen,
Président du Rassemblement pour l’Indépendance et la souveraineté de la France (RIF),
Directeur du mensuel L'Indépendance et des Cahiers de L’Indépendance
Paris, le 12 décembre 2008
Divorce européen : point de non-retour
La
décision que vient d'annoncer le président de la République de faire
voter de nouveau le peuple irlandais sur un traité qu'il a déjà rejeté
il y a quelques mois dissout le dernier filet de légitimité de
l'échafaudage européen ; plus jamais, l'U.E. ne pourra être dite
démocratique : entre les peuples et les oligarchies bruxelloises, le
divorce a atteint un point de non-retour.
L'U.E. flotte
désormais dans une dangereuse apesanteur d'autant plus qu'après avoir
renoncé à reconnaître ses fondements civilisationnels (les "racines
chrétiennes"), elle renonce à présent à son ultime fondement politique
possible, la démocratie et le droit des peuples. Et voici qu'elle
dérive même loin de ses propres principes fondateurs : l'institution
d'un commissaire par pays, mesure contenue à terme dans le "commissaire
irlandais", rompt avec sa première règle de base, l'indépendance des
membres de la Commission par rapport à leurs Etats, et la fiction
désormais béante selon laquelle ils représenteraient l'intérêt
supérieur de la Communauté : celui-ci n'existe donc plus, même dans le
discours.
Niant ses principes comme ses fondements, rejetée
par les peuples, débordée par la crise économique, financière, sociale
et bientôt politique qui soulève contre les oligarques de tout poil en
Grèce, en Italie, en Espagne et bientôt de part en part toute la
jeunesse d'Europe dans une atmosphère de désespoir et de violence,
l'U.E. se condamne à disparaître à très court terme. J'appelle la
jeunesse française à se joindre à la révolte des jeunesses d'Europe.
Editer les commentaires
Les membres du Bureau National du RPF (mise à jour)
Le RPF a connu ses dernières 48 H le feu nourri de la critique. C’est bon signe ! Notre mouvement dérange. La charge symbolique attachée à notre nom fait bien évidemment des envieux. Le fait que le vieux RPF connaisse encore une vie active d’association dynamique agace et aigrie ! Aussi les positions du RPF ont subit une attaque en règle. L’outrance en a disputé à la mauvaise foi ! Nous avons fait le choix de ne pas répondre publiquement mais plutôt de clarifier encore une fois le sens qu’il faut donner à notre action. Les excès d’injures disqualifient de fait ceux qui s’en font les auteurs, il ne faut jamais répondre directement à la mauvaise foi car elle manie cette arme pour provoquer et ravaler l’adversaire à son niveau ! Par contre, il est toujours bon, à des moments stratégiques, de faire retour sur le sens de notre combat.
Le Rassemblement pour la France est un mouvement souverainiste qui défend l’indépendance et la liberté de la France. Il cherche à adopter une démarche gaullienne telle que celle du sauveur de la France et fondateur de la Veme République. Tout cela est connu !
Le RPF s’est forgé dans le combat politique et électoral. Il est né pour combattre le traité de Maastricht et c’est naturellement réactivé et a intensifié son action lors du rejet de la constitution européenne. Nous avons depuis fait le choix de l’union ! La volonté de l’actuel locataire de l’Elysée de ne pas tenir compte du suffrage populaire et de spolier le peuple français de sa liberté de choix lors de l’adoption du traité de Lisbonne nous a enfin définitivement convaincu de l’impérieuse nécessité d’unir nos forces avec les différentes forces souverainistes et de promouvoir l’union la plus large possible de nos mouvements. C’est donc tout naturellement que le RPF est devenu un des membres fondateurs de l’UPF, association confédérale ayant pour but l’unité des souverainistes.
Intimement convaincu que les élections européennes seront le révélateur de l’union et en même temps le grand moment démocratique que notre peuple attend, nous avons décidé de nous engager de toutes nos forces dans cette bataille à venir. Et cela avec encore une fois un seul objectif : L’union ! L’union la plus large possible ! Aussi avons-nous cherché, cherchons nous à mettre en avant ces dénominateurs communs qui nous rassemblerons. Aussi considérons nous que l’indépendance nationale, la liberté de la France est le préalable absolu. Ce doit même être le seul message authentique de la campagne à venir !
Pas question d’un programme de gouvernement, d’une autre Europe, d’un plan B, mais seulement l’union des souverainistes qui doivent se réapproprier la parole publique. Ces élections à venir en seront la seule occasion. Il sera ensuite trop tard, la fenêtre de tir médiatique se refermant pour longtemps. L’occasion historique est trop belle, il ne nous serait pas pardonné de la laisser passer ! Ainsi faut il toujours insisté sur ce qui nous rapproche et jamais sur ce qui nous divise !
Promouvoir l’union ! Ce n’est évidemment pas être à la remorque de tel ou tel mais travailler, se rapprocher de tous ! Enfin, de ceux qui acceptent ce préalable ! Un seul aujourd’hui s’y refuse et se soustraie volontairement à l’union ! C’est Nicolas Dupont Aignan, qui a annoncé refuser toute alliance et qui s’engage aujourd’hui dans l’hasardeuse promotion d’un plan européen bis qui mettra finalement en valeur ce qui nous différencie. Fauteur de désunions, de divisions, « Debout La République » ne saurait être un partenaire pour l’avenir !
A cette exception notoire, il nous faut aujourd’hui nous rapprocher de tous ceux qui partagent notre vision de la France et de la liberté des peuples ! Sans exclusives ! Sans se tromper de combat ! Il n’est pas question demain d’élections présidentielles ou législatives, de programmes politiques à confronter, opposer, mais d’une élection européenne, seule élection qui permettra aux souverainistes de reprendre la main, de se réapproprier le débat public, de montrer à l’opinion que nous existons encore… Ainsi qu’importe que l’un est soutenu un tel ou un tel à l’élection présidentiel, qu’importe aussi qu’il est fait campagne à une élection passée sur tel ou tel thème qui aujourd’hui nous divise ! Qu’importe enfin qu’il soit libéral ou interventionniste en économie, conservateur ou libéral sur tel ou tel sujet sociétal ! Ne nous égarons pas ! Il y a de tous les courants chez les souverainistes, tous les bons connaisseurs de ce milieu nous l’ont déjà asséné à maintes reprises !
Nous ne devons viser que la plus grande et la plus large union possible des souverainistes et n’exclure que ceux qui ont toujours dans le passé refusé la règle démocratique ! Seul les extrêmes, de droite et de gauche sont à exclure, leur souverainisme est un leurre, ils sont en fait profondément apatrides, internationalistes ou vichystes au fond de leur âme ! Ce ne sont pas des partenaires !
A ces exceptions notoires, l’union est possible. Il ne faut pas se tromper d’élections ! On nous a refusé, volé il y a peu un référendum sur le traité européen de Lisbonne qui était une forfaiture ! Nous avons demain l’occasion unique de dire à nouveau « NON ! ». De faire entendre la voix des souverainistes unis sur un préalable ! L’indépendance nationale ! Ne laissons pas passé l’occasion ! Sachons distinguer l’essentiel de l’accessoire !
Le seul thème de campagne qui sera demain audible à l’exception de celui que nous venons de mentionner sera celui du NON à l’Euro ! Non à cette monnaie unique qui ruine tous les jours un peu plus notre peuple ! Nous pouvons, la aussi, sur ce thème bien spécifique, nous entendre, nous unir ! Avec ce oui à la France libre, avec ce non à l’Euro, nous avons la les ingrédients des succès de demain ! Foin des petites ambitions personnelles, des petits calculs égoïstes à courte vue, en avant vers l’union des souverainistes pour le combat de demain !
Deux ans jour pour jour après avoir été portée sur les fonts baptismaux, l'UPF s'est réunie samedi 22 novembre 2008 en Assemblée Générale à Paris.
La simple association d'alors est devenue aujourd'hui cette importante confédération de plusieurs mouvements qui trouve peu à peu sa place dans le paysage politique français.
En tant que membre fondateur, comment ne pas alors ressentir de la fierté à entendre le Conseil National de l'UPF présenter ses actions et ses projets à tous ceux qui nous témoignent de l’intérêt et partagent nos convictions !
Cet événement attendu d’échanges, de débats et de vote était un moment particulièrement important pour notre mouvement qui place la participation active de tous les défenseurs des idéaux républicains et gaullistes au cœur de ses valeurs.
Grâce à un accueil chaleureux et à une parfaite organisation, ce rendez-vous a été très réussi et va conduire l'UPF vers d’importants défis.
Il s'est ouvert par la présentation du rapport moral 2008 effectué par le coprésident Henry AFONSO qui a synthétisé et analysé toutes les actions menées pendant l'année écoulée.
Dans un brillant exposé, il a rappelé les raisons profondes de notre engagement commun autour des valeurs fondamentales que sont l'indépendance nationale, la défense de la République et la solidarité pour "encourager au rassemblement et être l'étincelle qui pourrait, dans un dépassement du clivage droite/gauche, apporter une solution à notre pays."
N'éludant pas les difficultés (transfert direct des adhérents des mouvements confédérés vers la confédération difficile), il a su montrer le dynamisme de notre mouvement tout au long de cette année avec la lettre aux parlementaires avant la ratification du traité de Lisbonne ; l'investissement dans les élections municipales avec les "exemples à suivre" d'Etienne PATIER et Sébastien NANTZ ; la pétition pour le maintien du 8 mai, toujours d'actualité ; la réunion du 29 mars à Lyon où "là encore nous avons fait preuve d'initiative" ou bien notre rentrée politique à Armeau avec "pour mot d'ordre "la France avant tout"".
Il s'est également félicité du succès sans cesse croissant du forum, "espace de discussions" où l'on peut préciser les décisions du Conseil National, et du nouveau site internet, "moyen de communication indispensable", qui sont autant de signes de la vitalité qui anime l'UPF.
Il a enfin terminé son allocution en indiquant que "cette détermination à laisser de côté les petits égoïsmes que chacun entretenait dans sa petite chapelle ; cette volonté à surmonter les suspicions néfastes à tout rassemblement ; cet espoir de voir enfin se concrétiser une union que beaucoup ont désiré mais n'ont pas réalisé, l'UPF seule, malgré les difficultés, a su construire l'impossible."
Et à en juger par le tonnerre d’applaudissements ou le vote unanime qui a conclu son intervention, il ne fait pas de doute que Henry AFONSO a été entendu !
Dans son rapport financier, également adopté à l'unanimité, le trésorier, Joël RIGOLAT, a abordé les évolutions et la situation des grands équilibres financiers de l’UPF.
La mise en perspective avec le seul exercice précédent a permis de dégager les enjeux stratégiques que sont notamment le montant et le nombre des cotisations ainsi que les frais nécessaires au fonctionnement de l'association.
Ils prouvent que, seules des manifestations spécifiques sont susceptibles de renforcer le nombre d’adhérents.
Force est de constater que le solde créditeur en fin d'exercice ainsi que le budget, en augmentation, laissent augurer une poursuite de la croissance de l'UPF en 2009 notamment du point de vue de l'organisation interne (matériel).
Mais, naturellement, la discussion d'orientation politique générale a occupé l'essentiel des débats de notre assemblée générale.
Beaucoup de Français désabusés par la situation économique, sociale et politique de notre pays choisissent le renoncement ou, pire, les extrêmes.
Aussi, notre famille politique doit se rassembler pour être entendue et exister dans le jeu politique.
Aujourd'hui, seule l'UPF y travaille en totale liberté et indépendance.
En effet, un panorama des forces politiques en présence et un constat d'échec ont été dressés, qu'il s'agisse de Nicolas DUPONT-AIGNAN ou de Philippe DE VILLIERS.
A 7 mois des prochaines échéances européennes, la division des souverainistes a également fortement interrogé l'ensemble des membres présents.
A ce titre, la motion unitaire présentée à l'ensemble des adhérents par le Conseil National de l'UPF a été saluée et votée à l'unanimité car la situation est grave et que c'est maintenant que se jouent les conditions de la victoire aux européennes tant en termes d'orientation que de stratégie d'alliance.
Dans le même sens, le fait notable de ce grand rendez-vous a été la communication par Joël RIGOLAT du message du président du Rassemblement pour l'Indépendance et la souveraineté de la France (RIF) mais aussi membre de l'UPF, Paul-Marie COÛTEAUX, qui nous a fait part de sa volonté de voir réactiver l'idée un comité de liaison à l'image de celui dont nous avions été à l'initiative en mars dernier, comme cela a été rappelé ci-dessus.
Le RIF souhaite œuvrer avec nous à l'union entre tous les Français attachés à l’indépendance de la Nation et l’autorité de l’Etat et cette proposition a rencontré un écho favorable parmi nos membres.
Une résolution est donc adoptée sur un accord de principe pour participer au Comité de Liaison pour l'Indépendance de la France :
"L'Assemblée Générale de l'UPF approuve le principe de participer à un nouveau comité de liaison proposé par le Rassemblement pour l'Indépendance et la souveraineté de la France (RIF).
Nous souhaitons la mise en place d'une réunion préalable à la constitution de ce comité afin d'en définir ensemble les objectifs."
Le Conseil National de l'UPF vous tiendra régulièrement informé de l'avancement dudit projet.
Cette réunion s’est enfin terminée par l’élection des nouveaux membres du Conseil National de l'UPF.
Le Secrétariat général a eu le plaisir d'enregistrer trois candidatures, ce qui, pour une première assemblée générale élective, marque un réel engagement pour le projet politique de notre mouvement !
Il est néanmoins regrettable que l'une d'entre elles n'ait pu être validée pour cause de non-régularisation d'adhésion.
Matthieu ROBERT et Mario REBAUDENGO ont été (ré)élus à l'unanimité.
Grégoire MAURY a été désigné pour terminer le mandat du membre démissionnaire, ce choix ayant été par la suite, conformément à l'article 15 des statuts, approuvé par l'assemblée générale.
Le Conseil National nouvellement élu s'est réuni à l'issue de l'assemblée générale et a procédé au choix du bureau national parmi ses membres. Le bureau actuel a été reconduit (à l'unanimité moins une abstention, Joël RIGOLAT appelant à davantage d'organisation et de rigueur).
Vous pouvez retrouver la liste mise à jour de nos nouvelles instances nationales sur notre site : "Les instances nationales"
Vous retrouverez également des photos de notre AG dans ce même message en fin de semaine.
_________________
Christophe CHASTANET
Secrétaire général adjoint de l'Union du Peuple FrançaisEditer les commentaires
L’UPF a été fondée afin de regrouper tous les militants gaullistes et républicains qui ne se reconnaissent ni dans l’actuelle majorité présidentielle issue de l’UMP et de ses affidés, ni dans le parti socialiste et ses alliés.
L’UPF se situe donc clairement dans l’opposition à Nicolas Sarkozy et représente une alternative globale au régime des partis de la pensée unique qui domine actuellement notre vie politique.
L’UPF réaffirme sa fidélité aux valeurs du gaullisme dont le projet politique se situe aux antipodes d'un socialisme archaïque, d'un étatisme bureaucratique et inefficace et d'un capitalisme dérégulé où règne la "concurrence libre et non-faussée" et rappelle qu'il n'y a pas de progrès économique sans justice sociale.
Sur ces bases là, l’UPF appelle au rassemblement le plus large de tous les militants partageant des analyses proches quels que soient leurs origines et leurs itinéraires politiques personnels.
Aujourd’hui, la France est à la croisée des chemins : soit elle continue de se dissoudre dans l’Europe libérale et mondialiste en renonçant à sa souveraineté, soit elle opte pour le sursaut indispensable au retour des valeurs de la République et de la grandeur de la France.
L’UPF défendra ces principes dans tous les scrutins à venir et notamment lors des prochaines élections européennes de juin 2009.
L’enjeu de ce scrutin est multiple : la défense de la souveraineté nationale de la France, notre refus de l'Europe suprationale actuelle, la promotion d’une France indépendante de l’OTAN, la réaffirmation des valeurs de la République ainsi que des nouvelles orientations économiques et sociales qui en découlent au regard de la crise économique et financière actuelle.
Comme elle le fait depuis plusieurs mois, l’UPF appelle donc tous les militants et tous les mouvements se réclamant de la souveraineté nationale à s’unir pour ces élections capitales. La responsabilité de chacun est immense. Aussi, ceux qui voudraient faire cavalier seul échoueront et porteront la responsabilité de cet échec.
Vous êtes cordialement
invité à prendre votre petit déjeuner avec le R.P.F. son président Nicolas
STOQUER et ses principaux responsables :
Samedi 22 Novembre à 8h00
« Le François Copée »
1 Boulevard du Montparnasse
75006
Paris
au menu petit déjeuner de votre choix et
viennoiserie si vous le souhaitez mais aussi l’organisation du R.P.F. et ses
actions dans les mois qui viennent. Un petit déjeuner amical et fort copieux !
Au plaisir de nous voir très bientôt
Normal021Le Rassemblement pour l'Indépendance et la
Souveraineté de la France (RIF) - Alsace organise le mardi 18 novembre à 18
heures, Maison des Associations (1A, place des Orphelins - 67000 Strasbourg),
une rencontre publique autour de son président, Paul-Marie Coûteaux, député
français au Parlement européen, vice-président du Groupe Indépendance & Démocratie,
directeur de L'Indépendance. Cette conférence-débat qui s'inscrit dans le cadre
des réunions régionales thématiques du RIF aura notamment pour thèmes le
maintien de Strasbourg comme siège unique du Parlement européen, le
renforcement de l'eurodistrict Strasbourg-Ortenau et, après le Non des
Irlandais au Traité de Lisbonne, la question de la démocratie au sein de l’Union
Européenne.
3, rue du Point-du-Jour, 54210 Saint-Nicolas-de-Port
Tél : 03.54.92.67.46 - Courriel : upf-rsi@voila.frCette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
CONVOCATION A L'ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE ET EXTRAORDINAIRE
Conformément
aux articles 12 et 13 des statuts, nous vous invitons à participer à
l'assemblée générale ordinaire et extraordinaire de l'UNION DU PEUPLE
FRANCAIS, qui se tiendra le :
- rapport moral 2008 présenté par le(s) (co)président(s),
- rapport financier 2008 présenté par le trésorier,
- point sur l'organisation interne du mouvement (bulletin, matériel, site),
- discussion d'orientation politique générale suivie d'un vote,
- actualité gaulliste et républicaine, perspectives 2009,
- questions diverses,
- élections des membres renouvelables du Conseil National : les membres désirant présenter leur candidature doivent se manifester dès maintenant (cf. appel à candidature).
Ordre du jour de l’assemblée générale extraordinaire :
- modifications statutaires.
Votre présence est capitale. Nous comptons sur vous.
Nous
vous rappelons néanmoins qu'en cas d'empêchement, vous pouvez vous
faire représenter par un autre membre de l'association muni d'un
pouvoir régulier, conformément aux dispositions de l'article 12 des
statuts, (étant précisé qu'aucun membre ne peut cumuler plus de 5 pouvoirs)
Nous vous rappelons également que, par application de l'article précité des statuts :
- seuls les membres à jour de leur cotisation peuvent participer avec voix délibérative à l'assemblée générale (possibilité de renouveler sur place),
-
les motions proposées ayant le caractère de décisions ordinaires, sont
adoptées à la majorité simple des membres présents ou représentés.
Octobre, mois maudit pour les marchés boursiers. Après 1929, 2008. En trois semaines et demie, Wall Street et les autres places ont chuté de plus de 25 % en moyenne.
Vendredi 24 octobre, 79e anniversaire du plongeon à Wall Street de 1929, les Bourses ont connu une nouvelle journée noire. A Paris, l'indice CAC 40 a terminé la séance en baisse de 3,54 %, après avoir perdu plus de 10 % en cours de journée et être passé sous la barre des 3 000 points. Tokyo a cédé 9,60 %, Bombay 11 %. L'indice Dow Jones a reculé de 3,59 %.
Depuis début 2008, les places boursières internationales ont perdu la moitié de leur capitalisation. Environ 25 000 milliards de dollars sont partis en fumée, soit deux fois le PIB des USA. Certaines places ont disparu du paysage. La Bourse de Reykjavik a perdu 94 % de sa valeur, Moscou 72 %, tout comme Bucarest.
Ni la mise en oeuvre de gigantesques plans de sauvetage bancaires, ni l'annonce de plans de relance économique massifs ou les appels au calme lancés par les dirigeants politiques et monétaires ne parviennent à enrayer la chute des Bourses. Les investisseurs sont de plus en plus convaincus que l'économie mondiale n'échappera pas à une récession longue et douloureuse.
En Chine, le marché immobilier donne des signes de craquement, ce qui risque de fragiliser l'ensemble du système bancaire. Les fermetures d'usines se multiplient, les entreprises se trouvant privées de leurs débouchés dans les pays occidentaux. En Russie et dans tous les pays producteurs de pétrole, les revenus tirés des ventes de brut fondent au fur et à mesure que le prix du baril s'écroule. Le cours du brent est tombé vendredi à 62 dollars, soit une baisse de plus de 55 % en trois mois. Aujourd'hui le prix du baril est au dessous de la barre symbolique des 60$.
La crise des subprimes dégénère en crise économique globale, qui menace les pays les plus faibles. Vendredi, l'Islande, au bord de la faillite, a annoncé avoir signé un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un prêt de 2,1 milliards de dollars (1,7 milliard d'euros). Et la liste des pays en grande difficulté ne cesse de s'allonger : Ukraine, Pakistan, Argentine, Hongrie,etc.
Aux Etats-Unis et en Europe, la contamination de"l'économie réelle "commence à se matérialiser. Selon les chiffres publiés vendredi, l'économie britannique s'est contractée de 0,5 % au troisième trimestre, soit le recul le plus important depuis 1990. En Espagne, le taux de chômage est remonté à son plus haut niveau depuis quatre ans. En France, le climat des affaires est tombé à son plus bas niveau depuis 1993. Quant au marché immobilier, il donne des signes de craquement. Le nombre de transactions va chuter d'au moins 25 % en 2008, ont indiqué les notaires.
Certains secteurs vacillent. Au premier rang d'entre eux, l'automobile. Renault va fermer ses usines en Europe de l'Ouest durant les vacances de la Toussaint. Le président du conseil de surveillance de Volkswagen, Ferdinand Piëch, prédit "une traversée du désert".
Au vu de cette détérioration du paysage économique, les opérateurs boursiers s'attendent à un effondrement des profits des entreprises.Tous les secteurs sont touchés. Les plus exposés sont, la construction, les mines, les grands magasins, l'assurance-vie et la banque. Les valeurs refuges défensives se réduisent à une peau de chagrin : produits de grande consommation, spiritueux... A la Bourse de Paris, la moins mauvaise performance revient à GDF Suez, qui affiche un recul de 21,66 % depuis le début de l'année. La plus mauvaise est le fait de Renault, dont l'action a baissé de 77,12 % depuis le 1er janvier.
L'inquiétude des investisseurs est d'autant plus grande que les marges de manoeuvre monétaires et budgétaires commencent à s'épuiser. En premier lieu, les taux d'intérêt s'approchent de leur plancher. Aux USA, la Réserve fédérale pourrait annoncer, mardi, une nouvelle baisse de son taux directeur, fixé aujourd'hui à 1,5 %. En Europe, les opérateurs s'attendent aussi à un geste de la Banque centrale européenne,dont le taux principal s'établit à 3,75 %. Au Japon, la banque centrale est dans l'incapacité d'agir, son taux directeur se situant à 0,5 %.
Sur le plan budgétaire, les injections de fonds publics pour sauver les banques vont se traduire par une hausse sensible des dettes publiques et par un recours massif à l'emprunt de la part des Etats. Cet afflux d'obligations du Trésor sur les marchés financiers va provoquer une forte remontée des taux d'intérêt à long terme qui jouent un rôle majeur dans le financement de l'économie.
La question de la confiance reste centrale, et personne ne sait bien aujourd'hui quel élément catalyseur est susceptible de la restaurer de manière durable. Le système capitaliste libéral est victime de lui même et s'effondre sur lui même. Tous les arguments qu'il défendait sont aujourd'hui ceux qui se retourne contre lui et vont faire chuter les bourses dans les tréfonds des cotations.
Tous les milliards injectés pour sauver les grandes puissances du capital sont en train de s'envoler à jamais et les petites PME/PMI pour lesquelles on n'est pas intervenu sont en train de déposer le bilan les unes derrière les autres.
Le système capitaliste libéral va se réveiller avec un gros mal de crâne d'avoir oublié que ce qui fait sa richesse et sa puissance c'est le peuple, par son travail, par sa consommation, par son épargne. Ecraser le peuple d'impots, de taxes diverses et toujours plus nombreuses, bloquer les salaires et autoriser même des salaires "pourboire", favoriser le surendettement des ménages, voila les résultats de cette politique, en bout de course à l'argent, il n'y a plus rien et tout s'écroule car ce système, basé sur des fonds finalement factice, a brisé ce sur quoi il était initialement fondé => la confiance, l'emprunt, les placements et le bon fonctionnement de ces rouages en circuit fermé de toute cette capitalisation artificielle.