UPF Picardie

Voeux de l'UPF
2008/12/31,13:04
En cette fin d'année 2008 sur fond de crise financière internationale et à l'heure où de nombreuses collectivités locales suppriment les cérémonies de voeux, le Conseil National de l'UPF et ses mouvements confédérés (Union Gaulliste, Initiative Gaulliste, Rassemblement pour la France) vous invitent au contraire à ne pas sombrer dans la sinistrose ambiante.

L'année 2009 sera celle que nous en ferons tant sur le plan économique que politique.

Nos dirigeants politiques, pantins d'un système économique destructeur qui vient de montrer ses limites, ne pourront plus se contenter d'actions ponctuelles sans logique d’ensemble ou d'opérations de communication sous couvert de plans de relance, au risque de créer une crise politique profonde et durable.

Tandis que le torchon brûle au sein majorité UMP, l'opposition, tant de gauche que de droite, empêtrée dans ses querelles intestines, ses contradictions ou autres collusions est bien incapable de proposer une alternative crédible aux réponses apportées à cette crise par le président de la République et à son mode de gouvernance.

Plus que jamais ses valeurs gaullistes et républicaines et son identité placent notre confédération au coeur des préoccupations des Français.

Plus que jamais notre mouvement politique renforcera son implantation dans le paysage politique en apportant des solutions durables à nos concitoyens.

Sortir de la crise suppose que l'on rompe en 2009 avec les mêmes mécanismes qui l'ont provoqué en 2008 : ces réformes en profondeur du capitalisme, l'UPF les souhaite et s'engage à continuer d'agir en ce sens en cette nouvelle année.

Cela suppose également que notre pays, et plus particulièrement notre famille politique, ne rate pas le rendez-vous crucial des européennes de juin prochain car la crise actuelle est aussi la faillite d'une Europe libérale qui détruit et ne protège plus les intérêts fondamentaux de notre nation.

Le rejet par le peuple Français de la Constitution européenne en mai 2005 ; les velléités de Nicolas Sarkozy à effacer ce qu’il considère comme un affront ; en un mot, la survie de notre pays, nous confèrent une responsabilité particulière qui doit nous garder des aventures solitaires et hasardeuses.

Soyez assurés que l'UPF, qui exhorte ses partenaires au rassemblement depuis de longs mois, y œuvrera sans relâche pour que ces échéances européennes ne sonnent pas le glas du souverainisme !

C'est tous ensemble que nous réussirons à faire en sorte que l'année 2009 soit celle de la rupture avec un système économique et politique à bout de souffle !

Avec confiance, l'Union du Peuple Français et ses composantes souhaitent une bonne année à la France et par là même vous présentent à chacune et à chacun d'entre vous leurs meilleurs voeux pour 2009 ainsi qu'à tous vos proches.
_________________
Christophe CHASTANET
Secrétaire général adjoint de l'Union du Peuple Français Editer les commentaires
Communiqué de Paul-Marie Coûteaux
2008/12/15,18:44
COMMUNIQUÉ
de Paul-Marie Coûteaux,
Député français au Parlement européen,
Président du Rassemblement pour l’Indépendance et la souveraineté de la France (RIF),
Directeur du mensuel L'Indépendance et des Cahiers de L’Indépendance



Paris, le 12 décembre 2008

Divorce européen : point de non-retour

La décision que vient d'annoncer le président de la République de faire voter de nouveau le peuple irlandais sur un traité qu'il a déjà rejeté il y a quelques mois dissout le dernier filet de légitimité de l'échafaudage européen ; plus jamais, l'U.E. ne pourra être dite démocratique : entre les peuples et les oligarchies bruxelloises, le divorce a atteint un point de non-retour.

L'U.E. flotte désormais dans une dangereuse apesanteur d'autant plus qu'après avoir renoncé à reconnaître ses fondements civilisationnels (les "racines chrétiennes"), elle renonce à présent à son ultime fondement politique possible, la démocratie et le droit des peuples. Et voici qu'elle dérive même loin de ses propres principes fondateurs : l'institution d'un commissaire par pays, mesure contenue à terme dans le "commissaire irlandais", rompt avec sa première règle de base, l'indépendance des membres de la Commission par rapport à leurs Etats, et la fiction désormais béante selon laquelle ils représenteraient l'intérêt supérieur de la Communauté : celui-ci n'existe donc plus, même dans le discours.

Niant ses principes comme ses fondements, rejetée par les peuples, débordée par la crise économique, financière, sociale et bientôt politique qui soulève contre les oligarques de tout poil en Grèce, en Italie, en Espagne et bientôt de part en part toute la jeunesse d'Europe dans une atmosphère de désespoir et de violence, l'U.E. se condamne à disparaître à très court terme. J'appelle la jeunesse française à se joindre à la révolte des jeunesses d'Europe. Editer les commentaires
Les membres du Bureau National du RPF (mise à jour)
2008/12/15,08:46
 Rassemblement pour la France(R.P.F.)

Les membres du Bureau National du RPF

Trombinoscope
Nicolas STOQUER Président
Président
Mario REBAUDENGO Vice-Président
A venir…
Joël RIGOLAT Secrétaire Général
Secrétaire général
Guillaume HENSEVAL Trésorier
Trésorier
Christophe SCHERLER Secrétaire-général adjoint et webmestre
Secretaire général adjoint et webmestre
notre site internet: http://www.r-p-f.org/
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Aprés la crise financière, la crise économique par H. Fouquereau
2008/12/13,18:29
Editorial du Vendredi 12 Décembre 2008

Crise financière.

Heureusement que des politiques ont eu le courage de reprendre la main, poussés par des conseillers bien affutés, et l’intelligence de se porter caution, en tant qu’Etat pour des emprunts destinés aux banques qui n’avaient plus accés aux marchés financiers. Ils ont sauvé l’essentiel, il reste maintenant à construire un système monétaire, d’établir des règles, le non système actuel ne pouvant survivre, car les dégats sont énormes, 32 000 milliards de dollars partis en fumée avec la chute des cours des valeurs mobilières, c’est à dire prés de 70% du PIB mondial annuel, où dix années d’éxédents commerciaux mondiaux. CECI A CAUSE DE LA SPECULATION RENDUE POSSIBLE PAR LA SUPPRESSION DES FRONTIERES ET LA DEREGULATION. C’est donc la faillite du monde actuel.

Crise économique

C’est en même temps la peste et le choléra, les Etats-Unis, le Japon et l’Allemagne, les 3 plus grandes puissances mondiales sont atteintes, et l’épidémie s’envole pour contaminer le monde entier.

Ces maladies virevoltent comme le vent, se posant sur tel ou tel pays, pour ensuite changer de direction, de forme et de puissance. Du printemps à l’automne il s’agissait d’inflation et les banques centrales avaient pris des mesures pour la contenir, le vent, comme il fallait s’en douter a tourné, il s’agit maintenant de déflation, cette maladie qui ne permet plus d’investir, ni de verser des salaires convenables et qui surtout, éloigne toute possibilité de reprise. Les chiffres sont énormes : le pétrole, qui a flirté avec les 150 dollars le baril en juillet (147,5), est tombé en décembre sous les 40 dollars. Toujours la spéculation, dans les deux sens, le prix moyen se situe dans une fourchette comprise entre 50 et 60 dollars le baril (ordre sur lequel se basent par les pays producteurs).

Responsables de la hausse : les spéculateurs qui voulaient se refaire de leurs pertes en boure.

Raison de la baisse : l’annonce que de 2009 à 2013, la hausse de la demande ne sera que de 1,3% l’an, contre 1,6% prévu. On tombe sur la tête, parce que quelques uns ne vont pas gagner tous les milliards envisagés, mais 0,3% de moins, des milliards de personnes doivent en souffrir, alors que lorsque les immenses gains sont au rendez-vous, il n’y jamais de redistribution.

Il en de même pour toutes les matières premières : Cuivre, Blé, prix divisés par deux et demi, aprés des montées folles - toujours le circuit inflation, déflation, ces hausses, suivies de baisses de tension font finir par faire exploser la machine.

Il existe un indice des matières premières, (CRB) qui évolue normalement, en fonction de la production industrielle dans le monde. Or, cette production n’a jamais triplée, ni baissée d’autant, c’est bien la spéculation qui dirige le monde, personne aujourd’hui n’est capable de prévoir comment nourir la planète demain, personne ne peut anticiper une quelconque rentabilité, les dernières protections pour les prix des produits agricoles, viennent de sauter : c’est un crime contre l’humanité, le lait qui n’est plus rentable pour les producteurs, par exemple, est déversé dans des rues, pendant que des enfants sont en manque. Les spéculateurs touvent que la rentabilité entre production et distribution n’est pas assez enrichissante.

Je vais être un peu long, mais il faut impérativement imposer des règles aux marchés à terme : Ils ont été crées au 19ème siècle, uniquement pour garantir le prix des productions, et étaient réservés aux seuls producteurs et professionnels de la branche. Interdits aux spéculateurs. voilà une proposition que le FORUM POUR LA FRANCE devrait reprendre à sa compte. Car les consèquences de ces marchés, aujourd’hui uniquement spéculatifs , sont : des faillites d’entreprises, des fermetures d’usines, des centaines de millions de gens au chômage (USA mois de novembre 534 000 chômeurs de plus) une attaque qui porte sur les nerfs (celui de l’argent, nerf de la guerre) maintenant que l’expansion folle s’est arrétée, une frilosité atroce va paralyser tous les décideur et les investisseurs. Il est temps que l’Etat, défenseur de l’intérêt général, réapparaisse.

Beaucoup d’investisseurs ont disparu dans la tourmente, et ils commencent à manquer, ils avaient perdu de l’argent en bourse, environ 40% des mises, ils ont perdu le reste en pariant sur le prix des matières premières qui s’est effondré de plus de moitié. Ce qui pose un énorme problème, car s’il restait assez d’argent sur les marchés financiers pour que les Etats puissent sauver les banques, il n’en existe plus assez pour sauver les entreprises.
  • 1) le passif des banques est juste à la limite du supportable
  • 2) les ménages, sauf en France et en Chine, sont endettés, et ne peuvent donc rien prêter, cherchant plutôt à emprunter
  • 3) les marchés financiers sont à sec, l’achat des obligations d’Etat et des dettes des banques, c’est terminé, il n’y a plus de liquidités disponibles.

De plus et chacun s’y attend, le nouveau Président des Etats-Unis va devoir annoncer le lancement d’ un vaste programme et en assurer le financement :Trois solutions s’offrent à lui : Chine - Pays du Golfe - Planche à billets.

Les Pays du Golfe c’est non, nous le savons, ils ont été les premiers perdants de la crise financière, ils sont les perdants avec la déflation. La Chine oui sûrement, si ce n’est déjà fait, mais contre quoi ? On le sait les USA vont bientôt lui passer le flambeau de Première puissance économique mondiale. Le monde occidental va lui aussi basculer. Pour ce qui est de la planche à billets, il me semble que la Chine, le Japon, les Pays du Golfe, la Russie et même l’Allemagne, tous détenteurs de réserves de change libéllées en dollars vont s’opposer à ce qui entraînerait une baisse de la valeur de leur trésor.

Peut-on, une fois de plus, suggérer une solution : transformer les dettes en avoirs : Titriser à nouveau, mais sous le contrôle des nations. Donner l’ordre aux banques centrales nationales d’organiser cette affaire, il suffirait ensuite, comme pour tout crédit, de détruire l’argent remboursé, on ne conserverait que les intérêts, et uniquement eux, qui resteraient parce qu’ils sont une valeur ajoutée.

Une crise, c’est un trop plein de quelque chose, une bulle qui éclate, c’est un ralentissement de l’économie, autrefois des stocks de marchandises invendues se constituaient -aujourd’hui le travail à flux tendu génère moins de stocks, mais dans l’immobilier, cela existe encore, on sort de la crise, lorsque le prix des stocks s’effondre, ce qui incite des gens à acheter, les stocks fondent, la demande est là, on créé à nouveau des marchandises, la machine est repartie.

Les prix se dégonflent-ils ? OUI, dans ces secteurs : immobilier, vous achetez un appartement on vous offre une mercédés. Automobile : vous achetez une voiture vous partez avec deux véhicules, est ce que cela sera suffisant ? Grande question aujourd’hui sans réponse, car on ne connait pas le prix plancher auquel il faut arriver.

La France : Le système bancaire est bon, l’épargne des ménages suffisante, le Président de la République, que l’on aime ou pas, il faut le reconnaître et comme viennent de le déclarer, Michel Rocard et J.P Chevènement a eu les bons réflexes au bon moment - Ce n’était pas facile de tomber sur la plus grosse crise financière que le monde ait connue. Il fallait traiter en même temps du national, de l’européen et du mondial, trois énormes difficultés. le Plan national, chacun le connait, le plan au niveau de l’UE consiste et c’est trés bien, à l’empilement des plans nationaux, personne ne peut ni ne doit rien faire en dehors de cela.

L’Etat a réapparu, les Français s’en remettent à lui - Ils ont raison, car de cette crise atroce, seul l’Etat, qui émane de la nation française, grâce à sa culture, son histoire, les valeurs qu’il transmet de génération en génération, peut les sauver. Toutes les autres institutions européennes ou internationales (souvent les mêmes) vont tenter de nous faire payer leurs erreurs, ……. préservez moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge, et l’ennemi c’est d’abord le mondialisme.

Henri Fouquereau

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Libertas se lance dans la campagne des Européennes 2009.
2008/12/13,13:10

Le 11 décembre, Declan Ganley a présenté à Bruxelles l'organisation Libertas et lancé son nouveau site www.libertas.eu lors d'une conférence de presse exceptionnelle.

Le jeune Président de Libertas, Declan Ganley, a tenu ce jeudi à la mi-journée une conférence de presse devant une bonne centaine de journalistes, depuis le tout nouveau quartier général du mouvement à Bruxelles, à quelques centaines de mètres de la réunion du Conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement.  

 Au cours de cette conférence de presse, M. Ganley a annoncé que Libertas présenterait des candidats dans toute l'Union européenne, sur la base d'une plateforme pro-européenne pour une restauration de la démocratie, de la responsabilité et de la transparence.

Pour le leader du "non" irlandais, les Européens sont aujourd'hui à la croisée des chemins: «Si les peuples veulent une Europe forte et saine c'est à dire démocratique et responsable devant eux, ils pourront voter pour les candidats Libertas. S'ils ne veulent pas que l'Europe réussisse ou s'ils sont satisfaits des pratiques antidémocratiques actuelles, qu'ils votent pour un parti en place. Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de voter sur le traité de Lisbonne, ce sera leur référendum ».

Libertas présentera des candidats dans tous les pays, engagés dans la démarche pro-européenne de Libertas et sa plate-forme pour la démocratie, la responsabilité et la transparence visant à réconcilier l'Europe avec les peuples

Une publication politique plus détaillée aura lieu dans les mois à venir, et annoncera le noms des candidats.

Cette annonce de Libertas coïncide avec le sommet européen qui se tient jusqu'à vendredi à Bruxelles, et où le gouvernement irlandais s'apprête à annoncer un deuxième référendum sur le traité de Lisbonne.

Selon Declan Ganley: "Le gouvernement irlandais et l'élite toute-puissante à Bruxelles montrent leur mépris total envers la décision démocratique du peuple irlandais de rejeter le traité de Lisbonne. Il n'y aura aucun changement dans la soi-disant "nouvelle version". Des déclarations juridiquement non contraignantes seront visiblement ajoutéepour tenter de tromper les électeurs. Ils ont essayé avec les Français, ils ont essayé avec les Néerlandais, ils tentent maintenant avec les Irlandais. Il est temps de mettre un terme à cette intimidation. "

Interrogé par un journaliste du Monde sur ses projets en France avec Philippe de Villiers, qualifié d' "eurosceptique" par l'auteur de la question, Declan Ganley a déclaré qu'il était en effet "proche de Philippe de Villiers, homme politique du centre-droit, le leader du non français à la Constitution européenne en 2005". Celui-ci concourra sous la bannière Libertas pour l'élection européenne. Comme partout en Europe, Libertas présentera des candidats représentants "un large éventail de sensibilités".

Sur la polémique relayée par M. Cohn Bendit au sujet du financement de Libertas, M. Ganley a contre-attaqué en appelant à une investigation sur les finances du "oui" qui, rappelle-t-il, "proviennent très largement des contribuables européens". Il a répété que les fonds de sa campagne référendaire pour le "non" provenaient de donateurs irlandais, dans le cadre et selon les règles de la loi irlandaise sur le financement des campagnes électorales. Il a enfin indiqué être "très fier" de ce qu'il avait entrepris au sein de "Rivada networks", qui installe des systèmes de télécommunications d'urgence civile pour l'organisation des secours lors de grandes catastrophes (cyclônes, tremblements de terre).

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Communiqué de N.Stoquer
2008/12/08,09:00
 
Le sens de notre combat


Le RPF a connu ses dernières 48 H le feu nourri de la critique. C’est bon signe ! Notre mouvement dérange. La charge symbolique attachée à notre nom fait bien évidemment des envieux. Le fait que le vieux RPF connaisse encore une vie active d’association dynamique agace et aigrie ! Aussi les positions du RPF ont subit une attaque en règle. L’outrance en a disputé à la mauvaise foi ! Nous avons fait le choix de ne pas répondre publiquement mais plutôt de clarifier encore une fois le sens qu’il faut donner à notre action. Les excès d’injures disqualifient de fait ceux qui s’en font les auteurs, il ne faut jamais répondre directement à la mauvaise foi car elle manie cette arme pour provoquer et ravaler l’adversaire à son niveau ! Par contre, il est toujours bon, à des moments stratégiques, de faire retour sur le sens de notre combat.
Le Rassemblement pour la France est un mouvement souverainiste qui défend l’indépendance et la liberté de la France. Il cherche à adopter une démarche gaullienne telle que celle du sauveur de la France et fondateur de la Veme République. Tout cela est connu !
Le RPF s’est forgé dans le combat politique et électoral. Il est né pour combattre le traité de Maastricht et c’est naturellement réactivé et a intensifié son action lors du rejet de la constitution européenne. Nous avons depuis fait le choix de l’union ! La volonté de l’actuel locataire de l’Elysée de ne pas tenir compte du suffrage populaire et de spolier le peuple français de sa liberté de choix lors de l’adoption du traité de Lisbonne nous a enfin définitivement convaincu de l’impérieuse nécessité d’unir nos forces avec les différentes forces souverainistes et de promouvoir l’union la plus large possible de nos mouvements. C’est donc tout naturellement que le RPF est devenu un des membres fondateurs de l’UPF, association confédérale ayant pour but l’unité des souverainistes.
Intimement convaincu que les élections européennes seront le révélateur de l’union et en même temps le grand moment démocratique que notre peuple attend, nous avons décidé de nous engager de toutes nos forces dans cette bataille à venir. Et cela avec encore une fois un seul objectif : L’union ! L’union la plus large possible ! Aussi avons-nous cherché, cherchons nous à mettre en avant ces dénominateurs communs qui nous rassemblerons. Aussi considérons nous que l’indépendance nationale, la liberté de la France est le préalable absolu. Ce doit même être le seul message authentique de la campagne à venir !
Pas question d’un programme de gouvernement, d’une autre Europe, d’un plan B, mais seulement l’union des souverainistes qui doivent se réapproprier la parole publique. Ces élections à venir en seront la seule occasion. Il sera ensuite trop tard, la fenêtre de tir médiatique se refermant pour longtemps. L’occasion historique est trop belle, il ne nous serait pas pardonné de la laisser passer ! Ainsi faut il toujours insisté sur ce qui nous rapproche et jamais sur ce qui nous divise !
Promouvoir l’union ! Ce n’est évidemment pas être à la remorque de tel ou tel mais travailler, se rapprocher de tous ! Enfin, de ceux qui acceptent ce préalable ! Un seul aujourd’hui s’y refuse et se soustraie volontairement à l’union ! C’est Nicolas Dupont Aignan, qui a annoncé refuser toute alliance et qui s’engage aujourd’hui dans l’hasardeuse promotion d’un plan européen bis qui mettra finalement en valeur ce qui nous différencie. Fauteur de désunions, de divisions, « Debout La République » ne saurait être un partenaire pour l’avenir !
A cette exception notoire, il nous faut aujourd’hui nous rapprocher de tous ceux qui partagent notre vision de la France et de la liberté des peuples ! Sans exclusives ! Sans se tromper de combat ! Il n’est pas question demain d’élections présidentielles ou législatives, de programmes politiques à confronter, opposer, mais d’une élection européenne, seule élection qui permettra aux souverainistes de reprendre la main, de se réapproprier le débat public, de montrer à l’opinion que nous existons encore… Ainsi qu’importe que l’un est soutenu un tel ou un tel à l’élection présidentiel, qu’importe aussi qu’il est fait campagne à une élection passée sur tel ou tel thème qui aujourd’hui nous divise ! Qu’importe enfin qu’il soit libéral ou interventionniste en économie, conservateur ou libéral sur tel ou tel sujet sociétal ! Ne nous égarons pas ! Il y a de tous les courants chez les souverainistes, tous les bons connaisseurs de ce milieu nous l’ont déjà asséné à maintes reprises !
Nous ne devons viser que la plus grande et la plus large union possible des souverainistes et n’exclure que ceux qui ont toujours dans le passé refusé la règle démocratique ! Seul les extrêmes, de droite et de gauche sont à exclure, leur souverainisme est un leurre, ils sont en fait profondément apatrides, internationalistes ou vichystes au fond de leur âme ! Ce ne sont pas des partenaires !
A ces exceptions notoires, l’union est possible. Il ne faut pas se tromper d’élections ! On nous a refusé, volé il y a peu un référendum sur le traité européen de Lisbonne qui était une forfaiture ! Nous avons demain l’occasion unique de dire à nouveau « NON ! ». De faire entendre la voix des souverainistes unis sur un préalable ! L’indépendance nationale ! Ne laissons pas passé l’occasion ! Sachons distinguer l’essentiel de l’accessoire !
Le seul thème de campagne qui sera demain audible à l’exception de celui que nous venons de mentionner sera celui du NON à l’Euro ! Non à cette monnaie unique qui ruine tous les jours un peu plus notre peuple ! Nous pouvons, la aussi, sur ce thème bien spécifique, nous entendre, nous unir ! Avec ce oui à la France libre, avec ce non à l’Euro, nous avons la les ingrédients des succès de demain ! Foin des petites ambitions personnelles, des petits calculs égoïstes à courte vue, en avant vers l’union des souverainistes pour le combat de demain !

Nicolas STOQUER
Président du RPF
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Premier sondage sur les Européennes de 2009
2008/12/04,21:48

L'UMP et le PS de Martine Aubry sont à égalité, 22%, des intentions de vote aux élections européennes de juin prochain, selon la première enquête Ifop-Match sur le sujet diffusée mercredi.

Ils sont suivis par le MoDem de François Bayrou (12%), Les Vert et écologistes soutenus par Daniel Cohn-Bendit et José Bové (11%), dans ce sondage réalisé après l'arrivée de Martine Aubry à la tête du PS. Le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot recueille 8% des intentions de vote, le Front national 7%.

Toutes les autres listes feraient moins de 5% : le PCF 4%, autant que Lutte ouvrière et que le Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers, Chasse Pêche Nature et Traditions 3%, le Nouveau Centre d'Hervé Morin 2% et Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan 1%. 9% des Français ne se prononcent pas.

Voila un premier sondage qui augure de mauvais moments pour les mouvements souverainistes et donc pour notre pays et ses concitoyens.

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