Heureusement que des politiques ont eu le courage de reprendre la main, poussés par des conseillers bien affutés, et l’intelligence de se porter caution, en tant qu’Etat pour des emprunts destinés aux banques qui n’avaient plus accés aux marchés financiers. Ils ont sauvé l’essentiel, il reste maintenant à construire un système monétaire, d’établir des règles, le non système actuel ne pouvant survivre, car les dégats sont énormes, 32 000 milliards de dollars partis en fumée avec la chute des cours des valeurs mobilières, c’est à dire prés de 70% du PIB mondial annuel, où dix années d’éxédents commerciaux mondiaux. CECI A CAUSE DE LA SPECULATION RENDUE POSSIBLE PAR LA SUPPRESSION DES FRONTIERES ET LA DEREGULATION. C’est donc la faillite du monde actuel.
C’est en même temps la peste et le choléra, les Etats-Unis, le Japon et l’Allemagne, les 3 plus grandes puissances mondiales sont atteintes, et l’épidémie s’envole pour contaminer le monde entier.
Ces maladies virevoltent comme le vent, se posant sur tel ou tel pays, pour ensuite changer de direction, de forme et de puissance. Du printemps à l’automne il s’agissait d’inflation et les banques centrales avaient pris des mesures pour la contenir, le vent, comme il fallait s’en douter a tourné, il s’agit maintenant de déflation, cette maladie qui ne permet plus d’investir, ni de verser des salaires convenables et qui surtout, éloigne toute possibilité de reprise. Les chiffres sont énormes : le pétrole, qui a flirté avec les 150 dollars le baril en juillet (147,5), est tombé en décembre sous les 40 dollars. Toujours la spéculation, dans les deux sens, le prix moyen se situe dans une fourchette comprise entre 50 et 60 dollars le baril (ordre sur lequel se basent par les pays producteurs).
Responsables de la hausse : les spéculateurs qui voulaient se refaire de leurs pertes en boure.
Raison de la baisse : l’annonce que de 2009 à 2013, la hausse de la demande ne sera que de 1,3% l’an, contre 1,6% prévu. On tombe sur la tête, parce que quelques uns ne vont pas gagner tous les milliards envisagés, mais 0,3% de moins, des milliards de personnes doivent en souffrir, alors que lorsque les immenses gains sont au rendez-vous, il n’y jamais de redistribution.
Il en de même pour toutes les matières premières : Cuivre, Blé, prix divisés par deux et demi, aprés des montées folles - toujours le circuit inflation, déflation, ces hausses, suivies de baisses de tension font finir par faire exploser la machine.
Il existe un indice des matières premières, (CRB) qui évolue normalement, en fonction de la production industrielle dans le monde. Or, cette production n’a jamais triplée, ni baissée d’autant, c’est bien la spéculation qui dirige le monde, personne aujourd’hui n’est capable de prévoir comment nourir la planète demain, personne ne peut anticiper une quelconque rentabilité, les dernières protections pour les prix des produits agricoles, viennent de sauter : c’est un crime contre l’humanité, le lait qui n’est plus rentable pour les producteurs, par exemple, est déversé dans des rues, pendant que des enfants sont en manque. Les spéculateurs touvent que la rentabilité entre production et distribution n’est pas assez enrichissante.
Je vais être un peu long, mais il faut impérativement imposer des règles aux marchés à terme : Ils ont été crées au 19ème siècle, uniquement pour garantir le prix des productions, et étaient réservés aux seuls producteurs et professionnels de la branche. Interdits aux spéculateurs. voilà une proposition que le FORUM POUR LA FRANCE devrait reprendre à sa compte. Car les consèquences de ces marchés, aujourd’hui uniquement spéculatifs , sont : des faillites d’entreprises, des fermetures d’usines, des centaines de millions de gens au chômage (USA mois de novembre 534 000 chômeurs de plus) une attaque qui porte sur les nerfs (celui de l’argent, nerf de la guerre) maintenant que l’expansion folle s’est arrétée, une frilosité atroce va paralyser tous les décideur et les investisseurs. Il est temps que l’Etat, défenseur de l’intérêt général, réapparaisse.
De plus et chacun s’y attend, le nouveau Président des Etats-Unis va devoir annoncer le lancement d’ un vaste programme et en assurer le financement :Trois solutions s’offrent à lui : Chine - Pays du Golfe - Planche à billets.
Les Pays du Golfe c’est non, nous le savons, ils ont été les premiers perdants de la crise financière, ils sont les perdants avec la déflation. La Chine oui sûrement, si ce n’est déjà fait, mais contre quoi ? On le sait les USA vont bientôt lui passer le flambeau de Première puissance économique mondiale. Le monde occidental va lui aussi basculer. Pour ce qui est de la planche à billets, il me semble que la Chine, le Japon, les Pays du Golfe, la Russie et même l’Allemagne, tous détenteurs de réserves de change libéllées en dollars vont s’opposer à ce qui entraînerait une baisse de la valeur de leur trésor.
Peut-on, une fois de plus, suggérer une solution : transformer les dettes en avoirs : Titriser à nouveau, mais sous le contrôle des nations. Donner l’ordre aux banques centrales nationales d’organiser cette affaire, il suffirait ensuite, comme pour tout crédit, de détruire l’argent remboursé, on ne conserverait que les intérêts, et uniquement eux, qui resteraient parce qu’ils sont une valeur ajoutée.
Une crise, c’est un trop plein de quelque chose, une bulle qui éclate, c’est un ralentissement de l’économie, autrefois des stocks de marchandises invendues se constituaient -aujourd’hui le travail à flux tendu génère moins de stocks, mais dans l’immobilier, cela existe encore, on sort de la crise, lorsque le prix des stocks s’effondre, ce qui incite des gens à acheter, les stocks fondent, la demande est là, on créé à nouveau des marchandises, la machine est repartie.
Les prix se dégonflent-ils ? OUI, dans ces secteurs : immobilier, vous achetez un appartement on vous offre une mercédés. Automobile : vous achetez une voiture vous partez avec deux véhicules, est ce que cela sera suffisant ? Grande question aujourd’hui sans réponse, car on ne connait pas le prix plancher auquel il faut arriver.
La France : Le système bancaire est bon, l’épargne des ménages suffisante, le Président de la République, que l’on aime ou pas, il faut le reconnaître et comme viennent de le déclarer, Michel Rocard et J.P Chevènement a eu les bons réflexes au bon moment - Ce n’était pas facile de tomber sur la plus grosse crise financière que le monde ait connue. Il fallait traiter en même temps du national, de l’européen et du mondial, trois énormes difficultés. le Plan national, chacun le connait, le plan au niveau de l’UE consiste et c’est trés bien, à l’empilement des plans nationaux, personne ne peut ni ne doit rien faire en dehors de cela.
L’Etat a réapparu, les Français s’en remettent à lui - Ils ont raison, car de cette crise atroce, seul l’Etat, qui émane de la nation française, grâce à sa culture, son histoire, les valeurs qu’il transmet de génération en génération, peut les sauver. Toutes les autres institutions européennes ou internationales (souvent les mêmes) vont tenter de nous faire payer leurs erreurs, ……. préservez moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge, et l’ennemi c’est d’abord le mondialisme.
Henri Fouquereau
Le 11 décembre, Declan Ganley a présenté à Bruxelles l'organisation Libertas et lancé son nouveau site www.libertas.eu lors d'une conférence de presse exceptionnelle.
Le jeune Président de Libertas, Declan Ganley, a tenu ce jeudi à la mi-journée une conférence de presse devant une bonne centaine de journalistes, depuis le tout nouveau quartier général du mouvement à Bruxelles, à quelques centaines de mètres de la réunion du Conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement.
Au
cours de cette conférence de presse, M. Ganley a annoncé que
Libertas présenterait des candidats dans toute l'Union européenne, sur
la base d'une plateforme pro-européenne pour une restauration de
la démocratie, de la responsabilité et de la transparence.
Pour le leader du "non" irlandais, les Européens sont aujourd'hui à la croisée des chemins: «Si
les peuples veulent une Europe forte et saine c'est à dire démocratique
et responsable devant eux, ils pourront voter pour les candidats
Libertas. S'ils ne veulent pas que l'Europe réussisse ou s'ils
sont satisfaits des pratiques antidémocratiques actuelles, qu'ils
votent pour un parti en place. Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de
voter sur le traité de Lisbonne, ce sera leur référendum ».
Libertas présentera des candidats dans tous les pays, engagés dans la démarche pro-européenne de Libertas et sa plate-forme pour la démocratie, la responsabilité et la transparence visant à réconcilier l'Europe avec les peuples.
Une publication politique plus détaillée aura lieu dans les mois à venir, et annoncera le noms des candidats.
Cette annonce de Libertas coïncide avec le sommet européen qui se tient jusqu'à vendredi à Bruxelles, et où le gouvernement irlandais s'apprête à annoncer un deuxième référendum sur le traité de Lisbonne.
Selon Declan Ganley: "Le gouvernement irlandais et l'élite toute-puissante à Bruxelles montrent leur mépris total envers la décision démocratique du peuple irlandais de rejeter le traité de Lisbonne. Il n'y aura aucun changement dans la soi-disant "nouvelle version". Des déclarations juridiquement non contraignantes seront visiblement ajoutées pour tenter de tromper les électeurs. Ils ont essayé avec les Français, ils ont essayé avec les Néerlandais, ils tentent maintenant avec les Irlandais. Il est temps de mettre un terme à cette intimidation. "
Interrogé
par un journaliste du Monde sur ses projets en France avec Philippe de
Villiers, qualifié d' "eurosceptique" par l'auteur de la question,
Declan Ganley a déclaré qu'il était en effet "proche de Philippe de Villiers, homme politique du centre-droit, le leader du non français à la Constitution européenne en 2005".
Celui-ci concourra sous la bannière Libertas pour l'élection
européenne. Comme partout en Europe, Libertas présentera des candidats
représentants "un large éventail de sensibilités".
Sur la polémique relayée par M. Cohn Bendit au sujet du financement de Libertas, M. Ganley a contre-attaqué en appelant à une investigation sur les finances du "oui" qui, rappelle-t-il, "proviennent très largement des contribuables européens". Il a répété que les fonds de sa campagne référendaire pour le "non" provenaient de donateurs irlandais, dans le cadre et selon les règles de la loi irlandaise sur le financement des campagnes électorales. Il a enfin indiqué être "très fier" de ce qu'il avait entrepris au sein de "Rivada networks", qui installe des systèmes de télécommunications d'urgence civile pour l'organisation des secours lors de grandes catastrophes (cyclônes, tremblements de terre).
Editer les commentairesL'UMP et le PS de Martine Aubry sont à égalité, 22%, des intentions de vote aux élections européennes de juin prochain, selon la première enquête Ifop-Match sur le sujet diffusée mercredi.
Ils sont suivis par le MoDem de François Bayrou (12%), Les Vert et écologistes soutenus par Daniel Cohn-Bendit et José Bové (11%), dans ce sondage réalisé après l'arrivée de Martine Aubry à la tête du PS. Le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot recueille 8% des intentions de vote, le Front national 7%.
Toutes les autres listes feraient moins de 5% : le PCF 4%, autant que Lutte ouvrière et que le Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers, Chasse Pêche Nature et Traditions 3%, le Nouveau Centre d'Hervé Morin 2% et Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan 1%. 9% des Français ne se prononcent pas.
Voila un premier sondage qui augure de mauvais moments pour les mouvements souverainistes et donc pour notre pays et ses concitoyens.
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