En cette fin d'année 2008 sur fond de crise financière internationale et à l'heure où de nombreuses collectivités locales suppriment les cérémonies de voeux, le Conseil National de l'UPF et ses mouvements confédérés (Union Gaulliste, Initiative Gaulliste, Rassemblement pour la France) vous invitent au contraire à ne pas sombrer dans la sinistrose ambiante.
L'année 2009 sera celle que nous en ferons tant sur le plan économique que politique.
Nos dirigeants politiques, pantins d'un système économique destructeur qui vient de montrer ses limites, ne pourront plus se contenter d'actions ponctuelles sans logique d’ensemble ou d'opérations de communication sous couvert de plans de relance, au risque de créer une crise politique profonde et durable.
Tandis que le torchon brûle au sein majorité UMP, l'opposition, tant de gauche que de droite, empêtrée dans ses querelles intestines, ses contradictions ou autres collusions est bien incapable de proposer une alternative crédible aux réponses apportées à cette crise par le président de la République et à son mode de gouvernance.
Plus que jamais ses valeurs gaullistes et républicaines et son identité placent notre confédération au coeur des préoccupations des Français.
Plus que jamais notre mouvement politique renforcera son implantation dans le paysage politique en apportant des solutions durables à nos concitoyens.
Sortir de la crise suppose que l'on rompe en 2009 avec les mêmes mécanismes qui l'ont provoqué en 2008 : ces réformes en profondeur du capitalisme, l'UPF les souhaite et s'engage à continuer d'agir en ce sens en cette nouvelle année.
Cela suppose également que notre pays, et plus particulièrement notre famille politique, ne rate pas le rendez-vous crucial des européennes de juin prochain car la crise actuelle est aussi la faillite d'une Europe libérale qui détruit et ne protège plus les intérêts fondamentaux de notre nation.
Le rejet par le peuple Français de la Constitution européenne en mai 2005 ; les velléités de Nicolas Sarkozy à effacer ce qu’il considère comme un affront ; en un mot, la survie de notre pays, nous confèrent une responsabilité particulière qui doit nous garder des aventures solitaires et hasardeuses.
Soyez assurés que l'UPF, qui exhorte ses partenaires au rassemblement depuis de longs mois, y œuvrera sans relâche pour que ces échéances européennes ne sonnent pas le glas du souverainisme !
C'est tous ensemble que nous réussirons à faire en sorte que l'année 2009 soit celle de la rupture avec un système économique et politique à bout de souffle !
Avec confiance, l'Union du Peuple Français et ses composantes souhaitent une bonne année à la France et par là même vous présentent à chacune et à chacun d'entre vous leurs meilleurs voeux pour 2009 ainsi qu'à tous vos proches.
_________________
Christophe CHASTANET
Secrétaire général adjoint de l'Union du Peuple FrançaisEditer les commentaires
COMMUNIQUÉ
de Paul-Marie Coûteaux,
Député français au Parlement européen,
Président du Rassemblement pour l’Indépendance et la souveraineté de la France (RIF),
Directeur du mensuel L'Indépendance et des Cahiers de L’Indépendance
Paris, le 12 décembre 2008
Divorce européen : point de non-retour
La
décision que vient d'annoncer le président de la République de faire
voter de nouveau le peuple irlandais sur un traité qu'il a déjà rejeté
il y a quelques mois dissout le dernier filet de légitimité de
l'échafaudage européen ; plus jamais, l'U.E. ne pourra être dite
démocratique : entre les peuples et les oligarchies bruxelloises, le
divorce a atteint un point de non-retour.
L'U.E. flotte
désormais dans une dangereuse apesanteur d'autant plus qu'après avoir
renoncé à reconnaître ses fondements civilisationnels (les "racines
chrétiennes"), elle renonce à présent à son ultime fondement politique
possible, la démocratie et le droit des peuples. Et voici qu'elle
dérive même loin de ses propres principes fondateurs : l'institution
d'un commissaire par pays, mesure contenue à terme dans le "commissaire
irlandais", rompt avec sa première règle de base, l'indépendance des
membres de la Commission par rapport à leurs Etats, et la fiction
désormais béante selon laquelle ils représenteraient l'intérêt
supérieur de la Communauté : celui-ci n'existe donc plus, même dans le
discours.
Niant ses principes comme ses fondements, rejetée
par les peuples, débordée par la crise économique, financière, sociale
et bientôt politique qui soulève contre les oligarques de tout poil en
Grèce, en Italie, en Espagne et bientôt de part en part toute la
jeunesse d'Europe dans une atmosphère de désespoir et de violence,
l'U.E. se condamne à disparaître à très court terme. J'appelle la
jeunesse française à se joindre à la révolte des jeunesses d'Europe.
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Les membres du Bureau National du RPF (mise à jour)
Heureusement que des politiques ont eu le courage de reprendre
la main, poussés par des conseillers bien affutés, et l’intelligence de se
porter caution, en tant qu’Etat pour des emprunts destinés aux banques qui
n’avaient plus accés aux marchés financiers. Ils ont sauvé l’essentiel, il reste
maintenant à construire un système monétaire, d’établir des règles, le non
système actuel ne pouvant survivre, car les dégats sont énormes, 32 000
milliards de dollars partis en fumée avec la chute des cours des valeurs
mobilières, c’est à dire prés de 70% du PIB mondial annuel, où dix années
d’éxédents commerciaux mondiaux. CECI A CAUSE DE LA SPECULATION RENDUE POSSIBLE
PAR LA SUPPRESSION DES FRONTIERES ET LA DEREGULATION. C’est donc la faillite du
monde actuel.
Crise économique
C’est en même temps la peste et le choléra, les Etats-Unis, le
Japon et l’Allemagne, les 3 plus grandes puissances mondiales sont atteintes, et
l’épidémie s’envole pour contaminer le monde entier.
Ces maladies virevoltent comme le vent, se posant sur tel ou
tel pays, pour ensuite changer de direction, de forme et de puissance. Du
printemps à l’automne il s’agissait d’inflation et les banques centrales avaient
pris des mesures pour la contenir, le vent, comme il fallait s’en douter a
tourné, il s’agit maintenant de déflation, cette maladie qui ne permet plus
d’investir, ni de verser des salaires convenables et qui surtout, éloigne toute
possibilité de reprise. Les chiffres sont énormes : le pétrole, qui a flirté
avec les 150 dollars le baril en juillet (147,5), est tombé en décembre sous les
40 dollars. Toujours la spéculation, dans les deux sens,
le prix moyen se situe dans une fourchette comprise entre 50 et 60 dollars le
baril (ordre sur lequel se basent par les pays producteurs).
Responsables de la hausse : les
spéculateurs qui voulaient se refaire de leurs pertes en boure.
Raison de la baisse : l’annonce
que de 2009 à 2013, la hausse de la demande ne sera que de 1,3% l’an, contre
1,6% prévu. On tombe sur la tête, parce que quelques uns ne vont pas gagner tous
les milliards envisagés, mais 0,3% de moins, des milliards de personnes doivent
en souffrir, alors que lorsque les immenses gains sont au rendez-vous, il n’y
jamais de redistribution.
Il en de même pour toutes les matières premières : Cuivre, Blé,
prix divisés par deux et demi, aprés des montées folles - toujours le circuit
inflation, déflation, ces hausses, suivies de baisses de tension font finir par
faire exploser la machine.
Il existe un indice des matières premières, (CRB) qui évolue
normalement, en fonction de la production industrielle dans le monde. Or, cette
production n’a jamais triplée, ni baissée d’autant, c’est bien la spéculation
qui dirige le monde, personne aujourd’hui n’est capable de prévoir comment
nourir la planète demain, personne ne peut anticiper une quelconque rentabilité,
les dernières protections pour les prix des produits agricoles, viennent de
sauter : c’est un crime contre l’humanité, le lait qui n’est plus rentable pour les
producteurs, par exemple, est déversé dans des rues, pendant que des enfants
sont en manque. Les spéculateurs touvent que la rentabilité entre
production et distribution n’est pas assez enrichissante.
Je vais être un peu long, mais il faut impérativement imposer
des règles aux marchés à terme : Ils ont été crées au 19ème siècle, uniquement
pour garantir le prix des productions, et étaient réservés aux seuls producteurs
et professionnels de la branche. Interdits aux spéculateurs. voilà une
proposition que le FORUM POUR LA FRANCE devrait reprendre à sa compte. Car les
consèquences de ces marchés, aujourd’hui uniquement spéculatifs , sont : des
faillites d’entreprises, des fermetures d’usines, des centaines de millions de
gens au chômage (USA mois de novembre 534 000 chômeurs de plus) une attaque qui
porte sur les nerfs (celui de l’argent, nerf de la guerre) maintenant que
l’expansion folle s’est arrétée, une frilosité atroce va paralyser tous les
décideur et les investisseurs. Il est temps que l’Etat, défenseur de l’intérêt
général, réapparaisse.
Beaucoup d’investisseurs ont disparu
dans la tourmente, et ils commencent à manquer, ils avaient perdu de l’argent en
bourse, environ 40% des mises, ils ont perdu le reste en pariant sur le prix des
matières premières qui s’est effondré de plus de moitié. Ce qui pose un énorme
problème, car s’il restait assez d’argent sur les marchés financiers pour que
les Etats puissent sauver les banques, il n’en existe plus assez pour sauver les
entreprises.
1) le passif des banques est juste à la limite du supportable
2) les ménages, sauf en France et en Chine, sont endettés, et
ne peuvent donc rien prêter, cherchant plutôt à emprunter
3) les marchés financiers sont à sec, l’achat des obligations
d’Etat et des dettes des banques, c’est terminé, il n’y a plus de liquidités
disponibles.
De plus et chacun s’y attend, le nouveau Président des
Etats-Unis va devoir annoncer le lancement d’ un vaste programme et en assurer
le financement :Trois solutions s’offrent à lui : Chine -
Pays du Golfe - Planche à billets.
Les Pays du Golfe c’est non, nous le savons, ils ont été les
premiers perdants de la crise financière, ils sont les perdants avec la
déflation. La Chine oui sûrement, si ce n’est déjà fait, mais contre quoi ? On
le sait les USA vont bientôt lui passer le flambeau de Première puissance
économique mondiale. Le monde occidental va lui aussi basculer. Pour ce qui est
de la planche à billets, il me semble que la Chine, le Japon, les Pays du Golfe,
la Russie et même l’Allemagne, tous détenteurs de réserves de change libéllées
en dollars vont s’opposer à ce qui entraînerait une baisse de la valeur de leur
trésor.
Peut-on, une fois de plus, suggérer une solution : transformer
les dettes en avoirs : Titriser à
nouveau, mais sous le contrôle des nations. Donner l’ordre aux banques
centrales nationales d’organiser cette affaire, il suffirait ensuite, comme pour
tout crédit, de détruire l’argent remboursé, on ne conserverait que les
intérêts, et uniquement eux, qui resteraient parce qu’ils sont une valeur
ajoutée.
Une crise, c’est un trop plein de quelque chose, une bulle qui
éclate, c’est un ralentissement de l’économie, autrefois des stocks de
marchandises invendues se constituaient -aujourd’hui le travail à flux tendu
génère moins de stocks, mais dans l’immobilier, cela existe encore, on sort de
la crise, lorsque le prix des stocks s’effondre, ce qui incite des gens à
acheter, les stocks fondent, la demande est là, on créé à nouveau des
marchandises, la machine est repartie.
Les prix se dégonflent-ils ? OUI, dans ces secteurs :
immobilier, vous achetez un appartement on vous offre une mercédés. Automobile :
vous achetez une voiture vous partez avec deux véhicules, est ce que cela sera
suffisant ? Grande question aujourd’hui sans réponse, car on ne connait pas le
prix plancher auquel il faut arriver.
La France : Le système bancaire
est bon, l’épargne des ménages suffisante, le Président de la République, que
l’on aime ou pas, il faut le reconnaître et comme viennent de le déclarer,
Michel Rocard et J.P Chevènement a
eu les bons réflexes au bon moment - Ce n’était pas facile de tomber
sur la plus grosse crise financière que le monde ait connue. Il fallait traiter
en même temps du national, de l’européen et du mondial, trois énormes
difficultés. le Plan national, chacun le connait, le plan au niveau de l’UE
consiste et c’est trés bien, à l’empilement des plans nationaux, personne ne
peut ni ne doit rien faire en dehors de cela.
L’Etat a réapparu, les Français s’en remettent à lui - Ils ont
raison, car de cette crise atroce, seul l’Etat, qui émane de la nation
française, grâce à sa culture, son histoire, les valeurs qu’il transmet de
génération en génération, peut les sauver. Toutes les autres institutions
européennes ou internationales (souvent les mêmes) vont tenter de nous faire
payer leurs erreurs, ……. préservez moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge,
et l’ennemi c’est d’abord le mondialisme.
Le 11 décembre, Declan Ganley a présenté à Bruxelles l'organisation Libertas et lancé son nouveau site www.libertas.eu lors d'une conférence de presse exceptionnelle.
Le
jeune Président de Libertas, Declan Ganley, a tenu ce jeudi à la
mi-journée une conférence de presse devant une bonne centaine de
journalistes, depuis le tout nouveau quartier général du mouvement à
Bruxelles, à quelques centaines de mètres de la réunion du Conseil
européen des chefs d'Etat et de gouvernement.
Au
cours de cette conférence de presse, M. Ganley a annoncé que
Libertas présenterait des candidats dans toute l'Union européenne, sur
la base d'une plateforme pro-européenne pour une restauration de
la démocratie, de la responsabilité et de la transparence.
Pour le leader du "non" irlandais, les Européens sont aujourd'hui à la croisée des chemins: «Si
les peuples veulent une Europe forte et saine c'est à dire démocratique
et responsable devant eux, ils pourront voter pour les candidats
Libertas. S'ils ne veulent pas que l'Europe réussisse ou s'ils
sont satisfaits des pratiques antidémocratiques actuelles, qu'ils
votent pour un parti en place. Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de
voter sur le traité de Lisbonne, ce sera leur référendum ».
Libertas présentera des candidats dans tous les pays,engagésdans la démarche pro-européenne de Libertas et sa plate-forme pour la démocratie, la responsabilité et la transparence visant à réconcilier l'Europe avec les peuples.
Une publication politique plus détailléeaura lieu dans les mois à venir, et annoncera le noms des candidats.
Cette annonce de Libertas coïncide avec le sommet européen qui se tient jusqu'à vendredi à Bruxelles, et où le gouvernement irlandais s'apprête à annoncer un deuxième référendum sur le traité de Lisbonne.
Selon Declan Ganley: "Le gouvernement irlandais et l'élite toute-puissante à Bruxelles montrent leur mépris total enversla décision démocratique du peuple irlandais de rejeter le traité de Lisbonne. Il n'y aura aucun changement dans la soi-disant "nouvelle version". Des déclarations juridiquement non contraignantes seront visiblement ajoutées pour tenter de tromper les électeurs. Ils ont essayé avec lesFrançais, ils ont essayé avec les Néerlandais, ils tentent maintenant avec les Irlandais. Il est temps de mettre un terme à cette intimidation. "
Interrogé
par un journaliste du Monde sur ses projets en France avec Philippe de
Villiers, qualifié d' "eurosceptique" par l'auteur de la question,
Declan Ganley a déclaré qu'il était en effet "proche de Philippe de Villiers, homme politique du centre-droit, le leader du non français à la Constitution européenne en 2005".
Celui-ci concourra sous la bannière Libertas pour l'élection
européenne. Comme partout en Europe, Libertas présentera des candidats
représentants "un large éventail de sensibilités".
Sur
la polémique relayée par M. Cohn Bendit au sujet du financement de
Libertas, M. Ganley a contre-attaqué en appelant à une investigation
sur les finances du "oui" qui, rappelle-t-il, "proviennent très largement des contribuables européens". Il
a répété que les fonds de sa campagne référendaire pour le "non"
provenaient de donateurs irlandais, dans le cadre et selon les règles
de la loi irlandaise sur le financement des campagnes électorales. Il a
enfin indiqué être "très fier" de ce qu'il avait entrepris au
sein de "Rivada networks", qui installe des systèmes de
télécommunications d'urgence civile pour l'organisation des secours
lors de grandes catastrophes (cyclônes, tremblements de terre).
Le RPF a connu ses dernières 48 H le feu nourri de la critique. C’est bon signe ! Notre mouvement dérange. La charge symbolique attachée à notre nom fait bien évidemment des envieux. Le fait que le vieux RPF connaisse encore une vie active d’association dynamique agace et aigrie ! Aussi les positions du RPF ont subit une attaque en règle. L’outrance en a disputé à la mauvaise foi ! Nous avons fait le choix de ne pas répondre publiquement mais plutôt de clarifier encore une fois le sens qu’il faut donner à notre action. Les excès d’injures disqualifient de fait ceux qui s’en font les auteurs, il ne faut jamais répondre directement à la mauvaise foi car elle manie cette arme pour provoquer et ravaler l’adversaire à son niveau ! Par contre, il est toujours bon, à des moments stratégiques, de faire retour sur le sens de notre combat.
Le Rassemblement pour la France est un mouvement souverainiste qui défend l’indépendance et la liberté de la France. Il cherche à adopter une démarche gaullienne telle que celle du sauveur de la France et fondateur de la Veme République. Tout cela est connu !
Le RPF s’est forgé dans le combat politique et électoral. Il est né pour combattre le traité de Maastricht et c’est naturellement réactivé et a intensifié son action lors du rejet de la constitution européenne. Nous avons depuis fait le choix de l’union ! La volonté de l’actuel locataire de l’Elysée de ne pas tenir compte du suffrage populaire et de spolier le peuple français de sa liberté de choix lors de l’adoption du traité de Lisbonne nous a enfin définitivement convaincu de l’impérieuse nécessité d’unir nos forces avec les différentes forces souverainistes et de promouvoir l’union la plus large possible de nos mouvements. C’est donc tout naturellement que le RPF est devenu un des membres fondateurs de l’UPF, association confédérale ayant pour but l’unité des souverainistes.
Intimement convaincu que les élections européennes seront le révélateur de l’union et en même temps le grand moment démocratique que notre peuple attend, nous avons décidé de nous engager de toutes nos forces dans cette bataille à venir. Et cela avec encore une fois un seul objectif : L’union ! L’union la plus large possible ! Aussi avons-nous cherché, cherchons nous à mettre en avant ces dénominateurs communs qui nous rassemblerons. Aussi considérons nous que l’indépendance nationale, la liberté de la France est le préalable absolu. Ce doit même être le seul message authentique de la campagne à venir !
Pas question d’un programme de gouvernement, d’une autre Europe, d’un plan B, mais seulement l’union des souverainistes qui doivent se réapproprier la parole publique. Ces élections à venir en seront la seule occasion. Il sera ensuite trop tard, la fenêtre de tir médiatique se refermant pour longtemps. L’occasion historique est trop belle, il ne nous serait pas pardonné de la laisser passer ! Ainsi faut il toujours insisté sur ce qui nous rapproche et jamais sur ce qui nous divise !
Promouvoir l’union ! Ce n’est évidemment pas être à la remorque de tel ou tel mais travailler, se rapprocher de tous ! Enfin, de ceux qui acceptent ce préalable ! Un seul aujourd’hui s’y refuse et se soustraie volontairement à l’union ! C’est Nicolas Dupont Aignan, qui a annoncé refuser toute alliance et qui s’engage aujourd’hui dans l’hasardeuse promotion d’un plan européen bis qui mettra finalement en valeur ce qui nous différencie. Fauteur de désunions, de divisions, « Debout La République » ne saurait être un partenaire pour l’avenir !
A cette exception notoire, il nous faut aujourd’hui nous rapprocher de tous ceux qui partagent notre vision de la France et de la liberté des peuples ! Sans exclusives ! Sans se tromper de combat ! Il n’est pas question demain d’élections présidentielles ou législatives, de programmes politiques à confronter, opposer, mais d’une élection européenne, seule élection qui permettra aux souverainistes de reprendre la main, de se réapproprier le débat public, de montrer à l’opinion que nous existons encore… Ainsi qu’importe que l’un est soutenu un tel ou un tel à l’élection présidentiel, qu’importe aussi qu’il est fait campagne à une élection passée sur tel ou tel thème qui aujourd’hui nous divise ! Qu’importe enfin qu’il soit libéral ou interventionniste en économie, conservateur ou libéral sur tel ou tel sujet sociétal ! Ne nous égarons pas ! Il y a de tous les courants chez les souverainistes, tous les bons connaisseurs de ce milieu nous l’ont déjà asséné à maintes reprises !
Nous ne devons viser que la plus grande et la plus large union possible des souverainistes et n’exclure que ceux qui ont toujours dans le passé refusé la règle démocratique ! Seul les extrêmes, de droite et de gauche sont à exclure, leur souverainisme est un leurre, ils sont en fait profondément apatrides, internationalistes ou vichystes au fond de leur âme ! Ce ne sont pas des partenaires !
A ces exceptions notoires, l’union est possible. Il ne faut pas se tromper d’élections ! On nous a refusé, volé il y a peu un référendum sur le traité européen de Lisbonne qui était une forfaiture ! Nous avons demain l’occasion unique de dire à nouveau « NON ! ». De faire entendre la voix des souverainistes unis sur un préalable ! L’indépendance nationale ! Ne laissons pas passé l’occasion ! Sachons distinguer l’essentiel de l’accessoire !
Le seul thème de campagne qui sera demain audible à l’exception de celui que nous venons de mentionner sera celui du NON à l’Euro ! Non à cette monnaie unique qui ruine tous les jours un peu plus notre peuple ! Nous pouvons, la aussi, sur ce thème bien spécifique, nous entendre, nous unir ! Avec ce oui à la France libre, avec ce non à l’Euro, nous avons la les ingrédients des succès de demain ! Foin des petites ambitions personnelles, des petits calculs égoïstes à courte vue, en avant vers l’union des souverainistes pour le combat de demain !
L'UMP et le PS de Martine Aubry sont à égalité, 22%,
des intentions de vote aux élections européennes de juin prochain, selon la
première enquête Ifop-Match sur le sujet diffusée mercredi.
Ils sont suivis par le MoDem de François Bayrou (12%), Les Vert et
écologistes soutenus par Daniel Cohn-Bendit et José Bové (11%), dans ce sondage
réalisé après l'arrivée de Martine Aubry à la tête du PS. Le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot recueille 8% des
intentions de vote, le Front national 7%.
Toutes les autres listes feraient moins de 5% : le PCF 4%, autant que Lutte
ouvrière et que le Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers,
Chasse Pêche Nature et Traditions 3%, le Nouveau Centre d'Hervé Morin 2% et
Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan 1%. 9% des Français ne se
prononcent pas.
Voila un premier sondage qui augure de mauvais moments pour les mouvements souverainistes et donc pour notre pays et ses concitoyens.
Le sénateur Jean-Luc Mélenchon qui a quitté le Parti socialiste pour fonder son propre parti et milite pour un "front de gauche" pour les élections européennes de juin 2009, a indiqué qu'il croyait à la "révolution par les élections".
"Si l'ensemble de l'arc de forces qui a fait campagne pour le +non+ (au Traité constitutionnel européen, ndlr) se rassemble, il peut renverser la table. C'est-à-dire passer en tête de toutes les listes. C'est tout à fait possible", affirme-t-il dans un entretien à l'hebdomadaire Politis paru jeudi.
"Moi, je crois à la révolution par les élections", affirme celui qui a rejoint mercredi le groupe communiste au Sénat.
Le 18 novembre, M. Mélenchon et la secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet ont annoncé vouloir constituer un "front commun" aux élections européennes. Le sénateur affirme avoir également contacté le NPA (Nouveau parti anticapitaliste) que va fonder Olivier Besancenot.
"Il n'y a rien dans le discours d'Olivier Besancenot qui empêche la discussion", ajoute-t-il.
"Nous ne proposons pas une fusion au NPA, mais un front aux européennes", précise le sénateur qui, en cas de victoire, souhaite que son parti siège "dans le groupe de la GUE (Gauche unitaire européenne/communistes et extrême-gauche), où ont déjà siégé les députés européens de la LCR".
Le sénateur dit également vouloir discuter avec le Mouvement républicain et citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement, les Alternatifs (altermondialistes), et "deux cas particuliers, Lutte Ouvrière et le POI (Parti ouvrier indépendant) qui n'ont pas participé à la campagne unitaire du +non+".
Le nouveau "Parti de gauche" qui doit être officiellement lancé samedi par M. Mélenchon et le député ex-PS Marc Dolez, "rencontrera et respectera tout le monde".
Les deux parlementaires ont claqué la porte du PS après la victoire de la motion Royal lors du vote des militants en vue du récent congrès de Reims, estimant que les principaux textes partagaient le même "fond" en voulant constituer un "parti de centre-gauche".
Après les mouvements estampillés "Verts" qui ont su se rapprocher et discuter, après les Nationalistes du FN et du MNR qui ont trouvé un accord, voila "la Gauche de la Gauche" prête également à se réunir pour les élections de 2009.
Tout ceci montre bien que quand on le veut vraiment il est possible de s'entendre sur des grans sujets tel que l'Europe et les souverainistes auraient tout intérêt à en faire autant. Souvenons nous que le "NON" est largement majoritaire et que celui de gauche additionné à celui de droite pleut faire pencher sérieusement la balance en notre faveur en 2009.
Limitons les listes du "NON" à une ou deux et nous gagnerons par les urnes ce que N.Sarkozy nous a retirer via le parlement.
Deux ans jour pour jour après avoir été portée sur les fonts baptismaux, l'UPF s'est réunie samedi 22 novembre 2008 en Assemblée Générale à Paris.
La simple association d'alors est devenue aujourd'hui cette importante confédération de plusieurs mouvements qui trouve peu à peu sa place dans le paysage politique français.
En tant que membre fondateur, comment ne pas alors ressentir de la fierté à entendre le Conseil National de l'UPF présenter ses actions et ses projets à tous ceux qui nous témoignent de l’intérêt et partagent nos convictions !
Cet événement attendu d’échanges, de débats et de vote était un moment particulièrement important pour notre mouvement qui place la participation active de tous les défenseurs des idéaux républicains et gaullistes au cœur de ses valeurs.
Grâce à un accueil chaleureux et à une parfaite organisation, ce rendez-vous a été très réussi et va conduire l'UPF vers d’importants défis.
Il s'est ouvert par la présentation du rapport moral 2008 effectué par le coprésident Henry AFONSO qui a synthétisé et analysé toutes les actions menées pendant l'année écoulée.
Dans un brillant exposé, il a rappelé les raisons profondes de notre engagement commun autour des valeurs fondamentales que sont l'indépendance nationale, la défense de la République et la solidarité pour "encourager au rassemblement et être l'étincelle qui pourrait, dans un dépassement du clivage droite/gauche, apporter une solution à notre pays."
N'éludant pas les difficultés (transfert direct des adhérents des mouvements confédérés vers la confédération difficile), il a su montrer le dynamisme de notre mouvement tout au long de cette année avec la lettre aux parlementaires avant la ratification du traité de Lisbonne ; l'investissement dans les élections municipales avec les "exemples à suivre" d'Etienne PATIER et Sébastien NANTZ ; la pétition pour le maintien du 8 mai, toujours d'actualité ; la réunion du 29 mars à Lyon où "là encore nous avons fait preuve d'initiative" ou bien notre rentrée politique à Armeau avec "pour mot d'ordre "la France avant tout"".
Il s'est également félicité du succès sans cesse croissant du forum, "espace de discussions" où l'on peut préciser les décisions du Conseil National, et du nouveau site internet, "moyen de communication indispensable", qui sont autant de signes de la vitalité qui anime l'UPF.
Il a enfin terminé son allocution en indiquant que "cette détermination à laisser de côté les petits égoïsmes que chacun entretenait dans sa petite chapelle ; cette volonté à surmonter les suspicions néfastes à tout rassemblement ; cet espoir de voir enfin se concrétiser une union que beaucoup ont désiré mais n'ont pas réalisé, l'UPF seule, malgré les difficultés, a su construire l'impossible."
Et à en juger par le tonnerre d’applaudissements ou le vote unanime qui a conclu son intervention, il ne fait pas de doute que Henry AFONSO a été entendu !
Dans son rapport financier, également adopté à l'unanimité, le trésorier, Joël RIGOLAT, a abordé les évolutions et la situation des grands équilibres financiers de l’UPF.
La mise en perspective avec le seul exercice précédent a permis de dégager les enjeux stratégiques que sont notamment le montant et le nombre des cotisations ainsi que les frais nécessaires au fonctionnement de l'association.
Ils prouvent que, seules des manifestations spécifiques sont susceptibles de renforcer le nombre d’adhérents.
Force est de constater que le solde créditeur en fin d'exercice ainsi que le budget, en augmentation, laissent augurer une poursuite de la croissance de l'UPF en 2009 notamment du point de vue de l'organisation interne (matériel).
Mais, naturellement, la discussion d'orientation politique générale a occupé l'essentiel des débats de notre assemblée générale.
Beaucoup de Français désabusés par la situation économique, sociale et politique de notre pays choisissent le renoncement ou, pire, les extrêmes.
Aussi, notre famille politique doit se rassembler pour être entendue et exister dans le jeu politique.
Aujourd'hui, seule l'UPF y travaille en totale liberté et indépendance.
En effet, un panorama des forces politiques en présence et un constat d'échec ont été dressés, qu'il s'agisse de Nicolas DUPONT-AIGNAN ou de Philippe DE VILLIERS.
A 7 mois des prochaines échéances européennes, la division des souverainistes a également fortement interrogé l'ensemble des membres présents.
A ce titre, la motion unitaire présentée à l'ensemble des adhérents par le Conseil National de l'UPF a été saluée et votée à l'unanimité car la situation est grave et que c'est maintenant que se jouent les conditions de la victoire aux européennes tant en termes d'orientation que de stratégie d'alliance.
Dans le même sens, le fait notable de ce grand rendez-vous a été la communication par Joël RIGOLAT du message du président du Rassemblement pour l'Indépendance et la souveraineté de la France (RIF) mais aussi membre de l'UPF, Paul-Marie COÛTEAUX, qui nous a fait part de sa volonté de voir réactiver l'idée un comité de liaison à l'image de celui dont nous avions été à l'initiative en mars dernier, comme cela a été rappelé ci-dessus.
Le RIF souhaite œuvrer avec nous à l'union entre tous les Français attachés à l’indépendance de la Nation et l’autorité de l’Etat et cette proposition a rencontré un écho favorable parmi nos membres.
Une résolution est donc adoptée sur un accord de principe pour participer au Comité de Liaison pour l'Indépendance de la France :
"L'Assemblée Générale de l'UPF approuve le principe de participer à un nouveau comité de liaison proposé par le Rassemblement pour l'Indépendance et la souveraineté de la France (RIF).
Nous souhaitons la mise en place d'une réunion préalable à la constitution de ce comité afin d'en définir ensemble les objectifs."
Le Conseil National de l'UPF vous tiendra régulièrement informé de l'avancement dudit projet.
Cette réunion s’est enfin terminée par l’élection des nouveaux membres du Conseil National de l'UPF.
Le Secrétariat général a eu le plaisir d'enregistrer trois candidatures, ce qui, pour une première assemblée générale élective, marque un réel engagement pour le projet politique de notre mouvement !
Il est néanmoins regrettable que l'une d'entre elles n'ait pu être validée pour cause de non-régularisation d'adhésion.
Matthieu ROBERT et Mario REBAUDENGO ont été (ré)élus à l'unanimité.
Grégoire MAURY a été désigné pour terminer le mandat du membre démissionnaire, ce choix ayant été par la suite, conformément à l'article 15 des statuts, approuvé par l'assemblée générale.
Le Conseil National nouvellement élu s'est réuni à l'issue de l'assemblée générale et a procédé au choix du bureau national parmi ses membres. Le bureau actuel a été reconduit (à l'unanimité moins une abstention, Joël RIGOLAT appelant à davantage d'organisation et de rigueur).
Vous pouvez retrouver la liste mise à jour de nos nouvelles instances nationales sur notre site : "Les instances nationales"
Vous retrouverez également des photos de notre AG dans ce même message en fin de semaine.
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Christophe CHASTANET
Secrétaire général adjoint de l'Union du Peuple FrançaisEditer les commentaires
L’UPF a été fondée afin de regrouper tous les militants gaullistes et républicains qui ne se reconnaissent ni dans l’actuelle majorité présidentielle issue de l’UMP et de ses affidés, ni dans le parti socialiste et ses alliés.
L’UPF se situe donc clairement dans l’opposition à Nicolas Sarkozy et représente une alternative globale au régime des partis de la pensée unique qui domine actuellement notre vie politique.
L’UPF réaffirme sa fidélité aux valeurs du gaullisme dont le projet politique se situe aux antipodes d'un socialisme archaïque, d'un étatisme bureaucratique et inefficace et d'un capitalisme dérégulé où règne la "concurrence libre et non-faussée" et rappelle qu'il n'y a pas de progrès économique sans justice sociale.
Sur ces bases là, l’UPF appelle au rassemblement le plus large de tous les militants partageant des analyses proches quels que soient leurs origines et leurs itinéraires politiques personnels.
Aujourd’hui, la France est à la croisée des chemins : soit elle continue de se dissoudre dans l’Europe libérale et mondialiste en renonçant à sa souveraineté, soit elle opte pour le sursaut indispensable au retour des valeurs de la République et de la grandeur de la France.
L’UPF défendra ces principes dans tous les scrutins à venir et notamment lors des prochaines élections européennes de juin 2009.
L’enjeu de ce scrutin est multiple : la défense de la souveraineté nationale de la France, notre refus de l'Europe suprationale actuelle, la promotion d’une France indépendante de l’OTAN, la réaffirmation des valeurs de la République ainsi que des nouvelles orientations économiques et sociales qui en découlent au regard de la crise économique et financière actuelle.
Comme elle le fait depuis plusieurs mois, l’UPF appelle donc tous les militants et tous les mouvements se réclamant de la souveraineté nationale à s’unir pour ces élections capitales. La responsabilité de chacun est immense. Aussi, ceux qui voudraient faire cavalier seul échoueront et porteront la responsabilité de cet échec.